Séminaire de vulgarisation des résultats de recherches sur l’ethnocentrisme au Togo

Organisé au Campus de Lomé par le Centre d’Etudes et de Recherches sur les Organisations, la Communication et l’Education (CEROCE) en collaboration avec l’Association des Historiens et des Archéologues du Togo (AHAT), ce séminaire vise à vulgariser les résultats issus des recherches préalables sur l’ethnicité et les crises sociopolitiques du Togo à travers un livre de 450 pages qui a été présenté à la presse et aux représentants de la société civile.
Selon la directrice de CEROCE Germaine Anate Koumealo, ce livre est le canal par lequel les universitaires apportent leur contribution à l’ethnocentrisme vu qu’ils étaient plus ou moins en marge des discussions depuis que les tractions en matière de réconciliation nationale ont débuté au Togo : « L’universitaire doit être proche de sa communauté. Il doit pouvoir mettre à la disposition de la Communauté les fruits de sa réflexion… », a-t-elle laissé entendre.
Aussi trouve-t-on dans ce document le rôle impartial des médias aux côté de ces politiques d’autant plus qu’ils constituent les canaux de transmission des informations.
Quand ces messages sont déformés ou pire au profit d’une certaine entité, les conséquences sont souvent immédiates. Bref ce joyau appelle aussi aux valeurs journalistiques en vue de créer une cohésion sociale au sein des peuples.
Les chefs traditionnels étant les garants des us et coutumes de nos milieux, ont aussi répondu nombreux à cette invitation : « Le rôle des chefs traditionnels est fondamental comme les autres acteurs. Parce qu’ils sont détenteurs d’un pouvoir traditionnel mais aussi administratif. Quand nous prenons par exemple les problèmes fonciers qui sont récurrents dans notre pays, ou d’autres problèmes qui n’ont pas forcément besoin d’aller à la justice classique. Le chef traditionnel dans son rôle peut aider à les solutions à la base…», a-t-elle ajouté.
Autant de recommandations à l’actif de toutes les couches sociales pour cicatriser les plaies et permettre aux peuples de prendre un nouveau départ.
Ce document de 450 pages est paru avec un autre ouvrage de synthèse de 105 pages, destiné au grand public, de manière à vulgariser autant que possible les résultats de ces recherches.
Notons que ces recherches ont été financées à 90% par le projet PASCRENA de l’Union Européenne.

Séminaire de vulgarisation des résultats de recherches sur l’ethnocentrisme au Togo

Dans le souci d’apporter des solutions aux multiples clivages d’ordre ethnique qui minent le Togo depuis des lustres, des enseignants chercheurs, des représentants de la société civile et chefs traditionnels se sont retrouvés ce jeudi 10 mars 2016 à l’auditorium de l’Université pour partager les fruits des recherches faites sur toute l’étendue du territoire togolais et qui ont abouti à un livre de 450 pages. Ce document portant le titre : « Ethnicité crises sociopolitiques et processus de réconciliation nationale au Togo », est l’œuvre de dix-sept (17) enseignants chercheurs des universités du Togo.
Organisé au Campus de Lomé par le Centre d’Etudes et de Recherches sur les Organisations, la Communication et l’Education (CEROCE) en collaboration avec l’Association des Historiens et des Archéologues du Togo (AHAT), ce séminaire vise à vulgariser les résultats issus des recherches préalables sur l’ethnicité et les crises sociopolitiques du Togo à travers un livre de 450 pages qui a été présenté à la presse et aux représentants de la société civile.
Selon la directrice de CEROCE Germaine Anate Koumealo, ce livre est le canal par lequel les universitaires apportent leur contribution à l’ethnocentrisme vu qu’ils étaient plus ou moins en marge des discussions depuis que les tractions en matière de réconciliation nationale ont débuté au Togo : « L’universitaire doit être proche de sa communauté. Il doit pouvoir mettre à la disposition de la Communauté les fruits de sa réflexion… », a-t-elle laissé entendre.
Aussi trouve-t-on dans ce document le rôle impartial des médias aux côté de ces politiques d’autant plus qu’ils constituent les canaux de transmission des informations.
Quand ces messages sont déformés ou pire au profit d’une certaine entité, les conséquences sont souvent immédiates. Bref ce joyau appelle aussi aux valeurs journalistiques en vue de créer une cohésion sociale au sein des peuples.
Les chefs traditionnels étant les garants des us et coutumes de nos milieux, ont aussi répondu nombreux à cette invitation : « Le rôle des chefs traditionnels est fondamental comme les autres acteurs. Parce qu’ils sont détenteurs d’un pouvoir traditionnel mais aussi administratif. Quand nous prenons par exemple les problèmes fonciers qui sont récurrents dans notre pays, ou d’autres problèmes qui n’ont pas forcément besoin d’aller à la justice classique. Le chef traditionnel dans son rôle peut aider à les solutions à la base…», a-t-elle ajouté.
Autant de recommandations à l’actif de toutes les couches sociales pour cicatriser les plaies et permettre aux peuples de prendre un nouveau départ.
Ce document de 450 pages est paru avec un autre ouvrage de synthèse de 105 pages, destiné au grand public de manière à vulgariser autant que possible les résultats de ces recherches.
Notons que ces recherches ont été financées à 90% par le projet PASCRENA de l’Union Européenne