Interview : Foganne : «…la seule et unique dette que nous avons envers les autres c’est une dette d’amour ».

Quelques semaines après la sortie de son titre : « mawu fe nuse », le jeune chantre togolais Foganne de son vrai nom KUDAHO Atsou revient très rapidement sur la scène avec une nouveauté : « You love me »; une sonorité assez spéciale que les fans retrouveront certainement sur son premier album en plein préparatif. BNN (https://africanews.mivasocial.com) est allé à sa rencontre rien que pour votre plaisir.

BNN Mivasocial : Bonjour Foganne
Foganne : Bonjour.

BNN Mivasocial : Après Edjenounyé’’, ‘’Chantons gloire’’, ‘’ Souboè’’ et ‘’ Mon rêve’’, ‘Mawu fe nuse » un nouveau son dans les bacs titré : « You love me ». Quel est le message véhiculé à travers cette sonorité ?
Foganne : Dans Ma chanson « You love me », je suis en train de parler de la nature de Dieu, qui est l’amour. Je parle de l’amour dont Dieu nous a témoigné. Dans jean 3v 16, la Bible nous dit que Dieu a tant aimé le monde et nous a donné son fils unique pour qu’il se sacrifie pour nous. Je veux simplement dire que c’est Dieu qui nous a aimé le premier et que son amour n’a pas de prix. Cet amour nous enseigne de nous aimer les uns les autres. Ainsi la seule et unique dette que nous avons envers les autres c’est une dette d’amour. Juste pour dire que Dieu nous a aimés sans intérêt, tel que nous sommes, son amour n’a pas de prix. Donc aimons-nous les uns les autres sans condition.

BNN Mivasocial : Foganne n’a pas encore son album officiel, mais ses compositions voyagent. Dites-nous, c’est quoi le secret ?
Foganne : Il n’y a pas de secret, l’essentiel c’est la grâce de Dieu, la foi, la détermination et la culture de l’excellence que le Seigneur JESUS-CHRIST a mis en nous.

BNN Mivasocial : Vous êtes à pied d’œuvre pour la sortie de votre premier album. Votre public sera-t-il abreuvé d’ici le mois prochain ?

Foganne : En ce qui concerne mon premier album, je dirai que nous sommes toujours en studio et je profite pour rassurer tout le public togolais que sous peu tout sera prêt pour le lancement.

BNN Mivasocial : Des difficultés dans l’exercice de ce ministère chant ?
Foganne : Il y a de nombreux défis dans ce ministère. Je me focaliserai plus sur l’aspect financier de la chose. Les moyens financiers sont très capitaux dans la réalisation de tout projet, et nous avons besoin de financement pour résoudre certains challenges.

BNN Mivasocial : Vous étiez plus connu dans le temps pour votre passion pour le journalisme. Pourquoi l’avoir mis de côté pour embrasser la carrière artistique ?
Foganne : Le journalisme est un art dans lequel je suis né, je continue toujours par l’exercer d’une autre manière.

BNN Mivasocial : Une note pour le gospel togolais actuel et pourquoi ?
Foganne : Le Gospel togolais est en son étape d’éclosion, d’autant plus que nous sentons beaucoup plus de mobilisation de ses acteurs surtout avec la création des corporations de communication Gospel, des corporations de management Gospel, la multiplication des plates–formes de réflexion sur la musique Gospel. Au-delà de tout cela, nous n’oublierons pas la multiplication des évènements musicaux chaque Week-end. Cependant il va falloir que les grandes sociétés ou entreprises et l’Etat s’impliquent pour financer la chose Gospel.

BNN Mivasocial : A quand remonte vos débuts dans la musique ?
Foganne : Je me suis familiarisé avec le monde de la musique depuis 2005, où j’ai été initié par des ainés du groupe musical de mon église.

BNN Mivasocial : Les rumeurs disent que vous êtes jumeau vrai ou faux ?
Foganne : Effectivement je suis un jumeau.

BNN Mivasocial : Un mot pour les fans
Foganne : Je tiens tout d’abord à remercier Dieu, à remercier ma corporation NEW TOUCH qui ne cesse de faire des pieds et des mains pour propulser le Gospel togolais. Quant au public, je continue par les remercier pour leur soutien, et que DIEU leur accorde la santé la joie afin qu’ils me soutiennent de plus en plus. Je vous invite à suivre la nouvelle sonorité sur youtube par l’entremise du lien https://www.youtube.com/watch?v=W5WdOu-mMV8.

Hervé A.

Interview: Jad Fozis: « Je suis un rasta…Le reggae je le considère comme une arme puissante qui a permis, qui permet et qui permettra au peuple de revendiquer ses droits »

Des actualités musicales du Togo et d’ailleurs Chaque semaine; c’est le rôle que s’est assigné BNN Mivasocial à travers ses interviews pour le plus grand plaisir de ses internautes. L’élu de cette semaine n’est plus à présenter d’autant plus qu’il  fait ses preuves depuis 1995  : Bienvenue dans l’univers musical de Jad Fozis. François DJADOO de son vrai nom revient cette année avec une nouvelle chez-d’œuvre titrée« Oh Africa ! », la septième (7e) de douze morceaux  avec des reprises et d’imminentes collaborations. l’adepte du reggae nous convie dans cette interview  à une consommation sans modération.

 

BNN Mivasocial : Bonjour Jad

Jad Fozis: Boujour Mivasocial

 

BNN Mivasocial : Un nouvel album de douze (12) titres dans les bacs, peut-on avoir une idée du titre phare ainsi que quelques-uns des autres thèmes débattus dans l’ensemble ?

Jad Fozis: Le titre phare c’est : « I wanna hear it ». Ce titre parle de la déception amoureuse. Il y a plusieurs thèmes variés sur l’album: de l’amour au pardon, de la paix, de la tolérance, de l’état de passagers que nous sommes sur cette terre et de changement de situations de certains enfants après le décès de leurs parents.

 

BNN Mivasocial : « Oh Africa !», un cri de détresse, de soulagement ou une interpellation particulière ?

Jad Fozis: Le titre « Oh Africa !» est une interpellation de prise de conscience à plus de responsabilité  de la part de nos leaders politiques. Je n’ai pas hésité en citant certaines personnalités qui ont fait et font la fierté de l’Afrique comme kwame N’krumah, Nelson Mandela, Sylvanus Olympio, Laurent Gbagbo…

 

BNN Mivasocial : Le remix du titre « Soldat » refait surface. Est-ce une demande spéciale de vos fans ou plutôt une intuition masculine ?

Jad Fozis: C’est une demande de mes fans.

 

BNN Mivasocial : Même la reprise « Blewu » de la diva feu Bella Bello, qu’est-ce qui motive cette reprise ?

Jad Fozis: Je tiens à vous informer que « Blewu » est une chanson qui s’exécute lors des funérailles dans la région des plateaux. Donc elle n’est pas de Bella Bellow. C’est une chanson que ma mère aime beaucoup.  J’ai fait ce remix pour faire plaisir à ma mère et pour aider ma génération à comprendre le texte.

 

BNN Mivasocial : Des concerts au 228 pour faire connaitre les morceaux aux mélomanes ? Bref des perspectives d’avenir …

 

Jad Fozis: J’ai déjà fait un concert de lancement le 03 janvier passé au 228. Il y a d’autres qui sont en cours…

 

BNN Mivasocial : Au total sept (7) albums pour Jaz Fozis; le grand constat est que vos compositions à plus de 60% sont reggae. Il y a-t-il une anecdote derrière ce choix ou tendance ?

Jad Fozis: Je suis un rasta et j’aime trop le reggae. Le reggae, je le considère comme une arme puissante qui a permis, qui permet et qui permettra au peuple de revendiquer ses droits. J’ai fait ce choix parce qu’il  est la « vérité et la voix des sans voix ».

 

BNN Mivasocial : Vous êtes basés en Allemagne depuis des décennies. Doit-on comprendre par-là que la meilleure manière pour réussir en musique c’est de choisir un pays d’adoption ?

Jad Fozis: Non et non. C’est le travail et la foi.

 

BNN Mivasocial : Certains textes à vous donnent parfois l’impression que vous aimez affronter les politiciens. Est-ce  qu’il vous arrive d’être mis en garde (menaces) par les acteurs politiques du Togo ?

Jad Fozis: Celui qui est habité par la vérité est toujours mal perçu. Jésus lui-même a payé les prix.

 

BNN Mivasocial : Jad Fozis est certainement proche des jeunes artistes togolais mais on ne le voit presque pas organiser périodiquement des évènements pour les soutenir. Qu’est ce qui explique cela ?

 Jad Fozis: Je n’aime pas étaler sur les medias mes actes posés; le temps nous le dira.

 

BNN Mivasocial : Un mot pour les fans

Jad Fozis: J’invite les mélomanes à me soutenir, en achetant ce nouvel opus. Je dis merci  à Mivasocial  pour soutien. Blessed.

 

 

Hervé A.

Davidem : « Pour l’instant je me concentre sur la « Nuit de la restauration » qui va se tenir une fois tous les mois… ».

Comme de coutume , BNN Mivasocial vous propose chaque semaine l’actualité d’un artiste du terroir. ATAGLO Kodjo Edem alias Davidem est le choix de notre rédaction cette semaine. Détenteur d’un album, le jeune artiste togolais du gospel se prépare ardemment pour le lancement d’une veillée de prière dénommée: “La nuit de la restauration”; temps d’intercession en faveur du Togo et qui sera réitéré sur plusieurs mois de l’année 2017. Nous nous sommes également intéressés à sa vie privée : Bienvenue dans l’univers de Davidem !

BNN Mivasocial : Bonjour Davidem

Davidem : Bonjour BNN Mivasocial

 

BNN Mivasocial :« Nuit de la restauration », un concept venant de votre part; peut-on savoir davantage ?

Davidem :L’évènement est dénommé « Nuit de la restauration », Ce sera d’intenses moments d’adoration et de prières L’objectif est de permettre au peuple de Dieu dans sa globalité d’expérimenter la puissance de la restauration et les bontés du Seigneur à l’endroit de tous les cœurs brisés. C’est un évènement que nous allons réitérer tous les mois.

La première session se tient donc le 26 avril en l’église des Assemblées de Dieu qui est au Carrefour 2 Lions (Agoè-Lomé) à partir de 22h.

Le lendemain étant férié, c’est une occasion de prier aussi pour notre nation, étant donné que j’ai reçu un appel particulier pour intercéder en faveur de ce pays.

 

BNN Mivasocial : Revenons un peu à vous et votre carrière, pourquoi le choix du nom Davidem ?

Davidem :A sept (7) ans je me suis donné le nom David sans vraiment savoir pourquoi…Maisaujourd’hui j’ai compris que c’était dans l’inspiration du Saint Esprit. Et donc Davidem c’est la fusion de David et mon prénom à l’état civil qui est Edem. Le Seigneur m’a confirmé par la suite que c’est lui qui m’a donné ce nom

 

BNN Mivasocial : A quand remonte vos débuts dans la musique  ainsi que votre véritable irruption sur la scène?

Davidem :A six (6) ans, je jouais le konga (Toumba) à l’église. A sept (7) ans, je suis passé à la batterie et c’est là que tout a vraiment commencé.

En 2010, j’ai sorti le single « Ma nation » que j’ai finalement intégré à mon premier album « Fiakuku » (Couronne) sorti en 2013. En 2016, un nouveau single « Hymne de guérison » voit le jour.

 

BNN Mivasocial : Quelques détails concernant cet album

Davidem : C’est un album de six (6) titres et les témoignages sont plutôt encourageants. Et vous savez, les hommes de Dieu qui écoutent mes chansons les aiment vraiment…Et je crois que ce n’est pas pour moi un sujet de me glorifier mais plutôt une grâce.

 

BNN Mivasocial : C’est quoi le secret ?

Davidem :Le travail et la grâce

 

BNN Mivasocial : Pourquoi le choix du gospel ?

Davidem : Je fais le gospel non parce que je sais chanter, non parce que je vais à l’église mais parce que le Seigneur m’a appelé à une mission dont la musique gospel doit servir de canal.

 

BNN Mivasocial : Etes-vous prêts à faire des concerts sans cachets ?

Davidem : J’en ai déjà fait à plusieurs reprises…De toutes façons, il n’y a pas encore beaucoup de concerts à véritable cachet dans notre pays(Togo).

 

BNN Mivasocial : Des regrets depuis vos débuts dans la musique ?

Davidem : Je n’ai pas de regrets, mais je crois que je suis à l’école de Dieu et tout échec est une opportunité pour moi de de grandir et réussir avec Dieu.

 

BNN Mivasocial : Vous parlez d’échec, est-ce à dire que même dans cette consécration à Dieu on n’est pas épargné ?

Davidem :Il n’est pas écrit que le juste ne tombera pas mais quand il tombera, sept (7) fois, le seigneur le relèvera.

BNN Mivasocial : D’autres projets pour 2017 ?

Davidem : Pour l’instant je me concentre sur la nuit de la restauration qui va se tenir une fois tous les mois en attendant la direction que le seigneur me donnera.

 

BNN Mivasocial : Situation matrimoniale

Davidem : Je suis célibataire (sourire), provisoirement célibataire et sans enfant !

 

BNN Mivasocial : Un mot pour les collègues artistes ?

Davidem : Le chemin est long et difficile, mais avec le St Esprit, nous arriverons

 

BNN Mivasocial : Un mot pour les fans ?

Davidem :Soutenez le ministère des chantres autant que vous pouvez car Jésus même dans l’exercice de son ministère avait des gens qui l’assistaient de leurs biens.

 

BNN Mivasocial : Miva vous remercie

Davidem :C’est plutôt moi qui vous remercie

Noèl Amétepé : « En route vers la gloire c’est un nouveau départ…il annonce la sortie de mon prochain album ».

Noèl Amétepé : « En route vers la gloire c’est un nouveau départ…il annonce la sortie de mon prochain album ».
Etudiant en année de Licence parcours allemand au Campus Universitaire de Lomé, il est l’un des rares artistes togolais ayant concilié études et musique. Il s’appelle Noèl Séna Amétépé. Le natif de Kpalimé est l’invité de la semaine du BNN Mivasocial, un jeune séducteur, talentueux qui se fait connaitre de plus en plus avec sa nouvelle bombe musicale : « En route vers la gloire » sorti tout récemment. Allons-y à sa découverte.

BNN Mivasocial : Qui est réellement Amétépé ?
Amétépé : Amétépé est un artiste togolais né à Libreville au Gabon, étudiant en année de License au département d’Allemand à l’Université de Lomé. On va dire que j’ai presque fini. Maintenant je vais me consacrer totalement à la musique si tout va bien.

BNN Mivasocial : Les internautes désirent connaitre votre parcours musical
Amétépé : On va dire déjà que j’ai commencé dans les groupes musicaux. Mais à un moment donné, je me suis jeté dans les concours musicaux : jeunes talents, évasion jeunes et pleins d’autres qui m’ont quand même préparé, montré comment le showbiz est au Togo.
Donc, j’avais gagné quelques concours et c’est suite aux bons de studio que j’ai gagné que j’ai pu enregistrer mon premier single nommé : « késsinonou » (richesse) qui m’a permis de rencontrer mon premier producteur français Monsieur Louis Vincent qui m’a aidé à produire mon premier album entre le Togo et la France.

BNN Mivasocial : Vous avez déjà fait sortir un album par le passé, parlez-nous en un peu.
Amétépé : Mon premier album a pour titre : « acoustic africa », un cocktail de 11 titres de belles musiques, de belles ballades qui vous permettront de vous retrouver en Afrique, bref dans de belles mélodies africaines. Donc l’album a été lancé depuis le 23 mars 2014, presque deux ans (2) ans déjà sur le marché et sur le net.

BNN Mivasocial : Vous venez de faire sortir un nouveau single titré « En route vers la gloire », un cocktail hyper métaphorique. Que voulez-vous réellement passer comme message à travers cette belle mélodie ?
Amétépé : Pour moi, « En route vers la gloire » c’est un nouveau départ, c’est un nouveau single qui ne figure pas sur le dernier album, il annonce la sortie de mon prochain album. « En route vers la gloire pour dire que l’album sera terrible. Je promets vraiment de belles chansons à mes fans par la grâce de Dieu. C’est quand même motiver moi-même, m’encourager, motiver tous ceux qui se battent jour et nuit, qu’au bout de l’effort il y a toujours la réussite. Il ne faut jamais se décourager. Quel que soit ce que nous faisons, si on persévère, avec le courage, la détermination et l’abnégation je crois que le résultat est toujours au rendez-vous. Donc c’est ça la substance même de cette chanson.

BNN Mivasocial : Ce serait donc pour quand la sortie du deuxième album ?
Amétépé : J’aime tellement prendre du temps pour faire mes chansons et je ne saurais vous donner une date exacte mais je pense que jusqu’au début 2017, l’album sera prêt. Je préfère prendre du temps pour faire un bon travail. La preuve si vous tous mélomanes de Mivasocial.com vous aimez cette chanson, c’est parce que j’ai pris beaucoup avant de le faire. J’aime mettre du temps pour vous faire de bonnes choses, juste pour votre plaisir.

BNN Mivasocial : Comment se porte cette nouvelle chanson clippée ?
Amétépé : Oui, vous avez écouté la chanson et vous savez que ce n’est pas une musique, une chanson, un genre que nous avons l’habitude d’écouter au Togo en tout cas. Aujourd’hui c’est l’ambiance facile et tout. Moi j’ai bien voulu me démarquer de tout ce lot pour faire un truc professionnel et original.
D’ailleurs si vous écoutez ma chanson : « la fille de kpalimé », cela vous donnera raison. C’est une chanson originale, j’ai voulu rester fidèle à moi-même c’est ce qui m’a emmené à faire un truc de cette façon. Vous verrez le clip (nouvelle chanson) passer sur toutes les chaines internationales; ce qui passe d’ailleurs sur Miva TV. C’est un accueil très chaleureux qui m’a été accordé. On va dire c’est positif pour le moment et la lutte continue.

BNN Mivasocial : Au tout début, vous avez été connu comme leader vocal des chansons d’églises, sur votre paroisse. Qu’est-ce qui a valu ce revirement du moment où vos sons ont une autre allure actuellement ?
Amétépé : (Rire) Je ne sais pas trop, moi j’accouche les chansons je pense que c’est au public d’en faire ce qu’il veut, d’en juger. Je n’aime pas trop juger de fond ou la couleur des chansons à savoir si c’est du gospel ou si c’est du profane. Je fais ce qui me vient à l’esprit. L’inspiration qui me vient je la respecte. Je mets la chanson à l’écrit, je rentre au studio et après je fais le clip. A vous d’en juger. Je pense que quand on dit automatiquement en route vers la gloire, tout le monde pense à un truc positif. Qui dit positif dit bonheur, la joie. Quand on parle de la gloire on ne fait pas allusion à satan.
BNN Mivasocial : Dans quelle catégorie doit-on classer votre genre musical ?
Amétépé : Je fais dans le genre « world music » d’une façon globale mais j’ai beaucoup plus un penchant pour l’acoustique ou on va dire de l’afro tout simplement.

BNN Mivasocial : L’artiste est-il marié ?
Amétépé : (Rire)…La question qui revient toujours ! Je ne suis quand même pas là pour déshabiller toute ma vie privée ! Mais je ne suis pas marié. Un cœur à prendre je dis oui parce que ce n’est pas encore officiel. Je ne me suis pas encore engagé mais ça ne saura tarder…donc qui veut me prendre n’a qu’à venir vite (rire).

BNN Mivasocial : On a souvent vu l’artiste proche de ses collègues femme à l’instar de Valentine Alvares, Almok et bien d’autres. Une pensée spéciale à l’endroit de la femme?
Amétépé : On va déjà dire que la femme c’est le nombril du monde. C’est grâce à la femme que nous sommes là. Donc tout le monde aime la femme quoi que l’on dise. Avec Valentine Alvares, j’ai fait une chanson sur mon album et cela a pour titre : « Je suis libre ». Je l’avais tout simplement invité sur cette chanson et on l’a remixé en zouk. Avant c’était du pur acoustique et donc voilà.
Almok c’était lors d’un festival on s’est rencontré. Mais bien avant on était de bons amis. C’est une grande sœur qui me soutient. Amétépé est un artiste qui courtoit tout le monde quel que soit le niveau de l’artiste on est ensemble. C’est la famille, c’est le 228.

BNN Mivasocial : Vous aviez fait des études universitaires mais aujourd’hui vous êtes plus dans la musique. Faites-vous quelque chose d’autre à part la musique ?
Amétépé : C’est à cause de la musique que je n’ai pas pu finir très tôt mes études universitaires parce que ce n’est pas évident de gérer et la musique et les études. Vraiment ce n’est pas facile vu qu’à l’Université c’est déjà assez compliqué. Mais moi je suis un gars très courageux, je suis un bosseur infatigable, un combattant, je ne peux jamais lâcher. Je vais finir mais au même moment je continue la musique. Je ne fais que la musique et les études. C’est la musique qui me nourrit. Tout ce que je fais aujourd’hui c’est grâce à la musique. J’ai au moins cinq (5) clips c’est grâce à la musique et mes études sont à côté, je persévère et les études me donne de l’inspiration côté « écrit », « ouverture d’esprit »,

BNN Mivasocial : Après trois ans de longue route, comment se porte aujourd’hui « votre fille de Kpalimé », histoire vraie ou fabriquée ?
Amétépé : (Rire) La fille de Kpalimé…Je vais vous dire ce secret : cette fille n’a jamais su et ne saura jamais que c’est elle qui est la source de mon inspiration. Parce que c’était vraiment une histoire vraie, vécue à Kpalimé. Parti pour un spectacle, je l’ai vu et tout…et c’est après quand je suis rentré à Lomé que j’ai composé la chanson donc elle n’a jamais su. Si non elle se porte très bien, c’est une très belle fille. Et comme je l’avais dit, je suis là et j’attends la plus offrante.

BNN Mivasocial : L’artiste a-t-il un staff derrière lui ?
Amétépé : J’avais déjà travaillé avec au moins avec trois staffs mais à un moment donné j’ai décidé de prendre les choses en main moi-même parce que ce n’était pas vraiment ça. Mais maintenant avec l’engouement que cette chanson suscite, j’ai un staff très solide qui commence par travailler avec moi et je vous laisse tout simplement découvrir ce qui va se passer. Amétépé promet du lourd avec le staff qui est derrière lui. Ça va faire mouche avec cette chanson et sachez tout simplement qu’il y aura à venir des chansons plus terribles.

BNN Mivasocial : Il y a-t-il des collaborations prévues pour l’avenir ?
Amétépé : Oui cette question vient à point nommé. Bientôt, je vais sortir le remix de la fille de kpalimé avec un artiste ici au, pas le moindre. Je vais en faire tout un concept que ce soit de Lomé jusqu’ à Cinkassé. Presque toutes les filles de chaque ethnie seront représentées dans la chanson. On en a déjà parlé et je vous en ferai part au moment convenu

BNN Mivasocial : Merci Amétépé
Amétépé : Merci à vous également, à toute l’équipe de Mivasocial