L’Organisation International OIDESH au Bénin lance un appel à 100 projets de tout genre pour le Bénin

A propos:

L’Organisation Internationale pour le Développement Economique Social et Humanitaire (OIDESH) est une Organisation Non Gouvernementale œuvrant aux côtés des populations africaines en milieu urbain et rural pour réduire la pauvreté sous toutes ses formes.

Vision:

L’OIDESH se veut être un pôle d’excellence au service du développement économique, social et humanitaire.

Mission:

Mobiliser, soutenir et accompagner les acteurs de développement local pour une excellente santé, un meilleur cadre de vie et des revenus améliorés pour tous.

Pourquoi cet appel à projet?

OIDESH Bénin entend accompagner les efforts de développement socio-économiques du Bénin à la base en lançant le présent appel à projets. Elle compte ainsi soutenir toutes actions au Bénin visant le mieux-être de la population urbaine et rurale dans le domaine de la Santé, l’Education et la Formation, l’Environnement, l’Adduction en eau potable, l’Agriculture, l’Infrastructure économique …

Qui peux répondre à cet appel à projet?

Cet appel à projets s’adresse à toutes entreprises, Organisations Non Gouvernementales nationales, associations, communautés locales ayant des projets pouvant impacter le développement social, économique et communautaire des populations à la base en particulier et du Bénin en général.

Il s’adresse également à toutes personnes ou groupes de personnes vivant ou travaillant au Bénin, porteurs d’initiatives socio-économique pouvant impacter le développement du Bénin. Tout bénéficiaire d’un financement de l’OIDESH devra toutefois s’associer à une structure existence ou créer une structure pour la mise en œuvre de l’initiative retenue).

Domaines prioritaires:

  • Santé
  • Education et Formation
  • Agriculture
  • Environnement
  • Adduction en eau-potable
  • Insertion socio-professionnelle des jeunes
  • Insertion sociale
  • Développement social
  • Service aux personnes âgées et /ou handicapées
  • Protection de l’enfance.

Retrait des formulaires et dépôt des offres:

  • Pour le retrait des formulaires d’appel à projets à remplir et pour tous autres renseignements, veuillez écrire à l’adresse email : oideshrecru@gmail.com ou appeler le numéro +229 91 03 76 92
  • Pour les dépôts, envoyez vos offres à l’adresse email : oideshrecru@gmail.com (pour les offres internationales) ou déposer vos offres au secrétariat de OIDESH, avenue Steinmetz, bâtiment en face de l’ancienne direction général MTN en face de l’échangeur (pour les offres nationales).

Délai de dépôt des dossiers:

Cet appel à projets est ouvert du mercredi 24 avril 2019 et sera clôturé le vendredi 06 septembre dossiers 2019.

Technologies : Tout sur le premier réseau social africain « Mivasocial »

La deuxième causerie du CAFE MEDIAS PLUS de ce vendredi 6 juillet 2018 avait pour invités, les responsables du réseau social africain « Mivasocial ». À l’occasion, les co-fondateurs de cette plateforme revolutionnaire ont levé un coin de voile sur les tenants et aboutissants de technologie qui ambitionne de promouvoir des talents en Afrique. Allons à la découverte.

Par : Is-Deen O. TIDJANI

« Travailler à la visibilité professionnelle de son talent/activité avec Mivasocial, le Réseau social africain ». Voilà le thème objet de cette deuxième causerie. Autour de ce thème, il était question pour les invités de présenter Mivasocial, ses visions et perspectives.

À l’entame, l’honneur est revenu à Mensah Shérif, Directeur Réseau Togo de ce réseau social africain (Mivasocial), de faire une présentation sommaire. Et à propos, il souligne que Mivasocial est « Une plateforme web et réseau social mise sur pieds pour dispatcher toutes les informations sur l’Afrique. » Il décline aussi les coordonnées de la plateforme Mivasocial qui reste accessible à l’adresse www.mivasocial.com. Mensah Shérif précise que cette plateforme travaille la promotion de l’Afrique. « Nous avons longtemps utiliser les plateformes des dautres, il faut que nous mêmes nous nous lançons dans notre propre plateforme pour la visibilité de l’Afrique doù sortent des talents qui ne se font pas révéler », déclare-t-il de façon péremptoire. Il ajoute qu’en Afrique, « Nous avons de la création mais la visibilité n’existe pas. Il faut repenser et donner la visibilité à lAfrique ».

Jean-Marc KOUEVIDJIN, Co-fondateur de Mivasocial explique la vision de Mivasocial et quelques unes de ses options. A len croire, « La plateforme Mivasocial est créée en vue de faire connaître au monde entier, les réalités de l’Afrique. » À l’entendre, « il y a beaucoup de choses qui freinent le développement de la jeunesse africaine ». C’est donc pour cela, qu’ « Il faut lui donner un outil permettant à même de l’aider. »

La petite historique à retenir ad-vitam !

« Elle est Créé en 2003. Au début c’était Star 53. Nous avons Mivasocial qui réunit le réseau social de chaque pays africain », rappellent les responsables de Mivasocial.

Il appelle à ce que chacun oeuvre pour son propre développement en pensant à ce qu’il doit apporter à l’Afrique. « Il faut que nous comprenions que le développement vient de chaque personne ». Pour lui, « En se connectant sur la plateforme, il faut penser à soi et à ce qu’on peut apporter à soi-même et à son pays. On a pensé qu’on peut le faire si les politiques n’y arrivent pas. »

Plusieurs outils sont disponibles pour la cause. « Nous avons développé plus de 40 outils pour l’Afrique », laisse-t-il entendre. Il fait savoir qu’il faut que « l’Afrique se développe de façon objective et réelle. Et pour ce faire, il faut qu’on se donne la main et qu’on y aille ensemble ». Car soutient-il, « C’est ensemble, qu’on devient une force qui peut impacter le monde. Le talent africain doit se révéler pour une meilleure visibilité, pour lavantage de tous. »

Nasser FALANA, Co-fondateur de Mivasocial, se réjouit d’ailleurs de cette opportunité pour faire découvrir Mivasocial. « C’est un grand plaisir dêtre ici. Les journalistes sont le noyau de la guerre. Avec les journalistes, on peut tout faire. Ensemble on peut mieux faire. Ensemble on peut aller très loin. Nous devons nous aider à y arriver », a-t-il déclaré.

Quant à Désiré K. AGBANZOUME, Directeur Régional Mivasocial, il dit qu’ « Aujourdhui on ne peut pas véritablement travailler sans une visibilité sur le web ». Mais il ajoute que « avoir de visibilité c’est avoir du succès grâce à la masse. Il faut du savoir faire et il faut travailler à cela. C’est pour cela nous avons développer Mivaweb ». Il a aussi laissé croire qu’ « avoir de la visibilité c’est soigner son image. C’est de travailler à son référencement. C’est développer sa présence sur les réseaux sociaux. C’est travailler entre vos clients et vous ».

Qui sont les autres talents de Mivasocial ?

On pest bien curieux d’imaginer le nombre de personnes qui travaillent sous la coupole de cette plateforme dénommée Mivasocial. Et Désiré K. AGBANZOUME nous en donne une idée. À l’entendre, c’est  » Plus d’une vingtaine de programmeurs qui ont réfléchi pour développer cette plateforme d’identité qui fait la promotion de l’Afrique. » Il explique que  » Mivasocial est une plateforme qui partage automatiquement ce qui est posté sur ça. Et plus 3,5 millions reçoivent automatiquement ce qui est posté ».

Revenant sur une question d’un journaliste, Jean-Marc KOUEVIDJIN, dira que « notre modèle est basé sur plusieurs choses. Nous avons réfléchi dans un groupe d’experts qui se soucie de voir l’Afrique progressée. »

Les autres conditions pour bénéficier de Mivasocial

À cette interrogation, les co-propriétaires du réseau social africain Mivasocial sont on ne peu plus clairs. « Nous ne sommes par une compagnie qui est là pour donner seulement. Il y a certains outils qui sont à accès payants. C’est déjà des ressources. Les offres du réseau social africain Mivasocial sont à 90% gratuites mais 10% payantes. Ce qui permet non seulement le développement mais aussi de maintenir le cap et gérer les serveurs ».

Désiré K. AGBANZOUME, a pour finir, expliqué les avantages à adopter Mivasocial qui est une plateforme de révélation des talents en Afrique.

Pour lui, il faut réfléchir ensemble et chacun peut apporter du sien pour l’amélioration de ce qui se fait. Jean-Marc KOUEVIDJIN dira que l’autre chose important est que pour celui qui a son site hébergé par Miva, « Il ne faut pas forcement qu’il attende un webmaster pour le travaille. Nous mettons tout à sa disposition et lui montrer les choses élémentaires lui permettant de mettre à jour un certain nombre de chose. »

Il laisse croire que « Mivasocial a plus de 300 serveurs. Notre objectif cest l’Afrique. Vous avez une place dans Miva. Nous avons créé des outils selon le besoin et la demande.

http://boulevard-des-infos.com

Mivasocial pour la promotion des talents en Afrique

« Travailler à la visibilité professionnelle de son talent/activité avec Mivasocial, le Réseau social africain ». C’est le thème de la seconde causerie de Café Médias Plus de ce vendredi 6 juillet 2018. Il était question pour les invités de cette causerie de présenter Mivasocial et ses visions. 
Shérif Mensah, Directeur Réseau Togo a expliqué qu’il s’agit d’une plateforme web et réseau social mise sur pieds pour dispatcher toutes les informations sur l’Afrique. Il fait remarquer que Mivasocial œuvre pour la promotion de l’Afrique. « Nous avons longtemps utilisé les plateformes des d’autres, il faut que nous mêmes nous nous lançons dans notre propre plateforme pour la visibilité de l’Afrique d’où sortent des talents qui ne se font pas révéler ». Il ajoute qu’en Afrique, « Nous avons de la création mais la visibilité n’existe pas. Il faut repenser et donner la visibilité à l’Afrique ». Mivasocial est créé, selon son Co-fondateur Jean-Marc Kouevidjin, « en vue de faire connaître au monde les réalités en Afrique ». Pour lui, « il y a beaucoup de choses qui freinent le développement de la jeunesse ». C’est pour cela, qu’« il faut lui donner un outil permettant de l’aider ».
« Créé en 2003, au début, c’était Star 53. Nous avons Mivasocial qui réunit le réseau social de chaque pays africain », rappelle-t-il. « Il faut que nous comprenions que le développement vient de chaque personne ». Pour lui, « en se connectant sur la plateforme, il faut penser à soi et à ce qu’on peut apporter à soi-même et à son pays. On a pensé qu’on peut le faire si les politiques n’y arrivent pas ».
Plusieurs outils sont disponibles pour la cause. « Nous avons développé plus de 40 outils pour l’Afrique », a précisé le Co-fondateur avant d’ajouter : « L’Afrique se développe de façon objective et réelle. Il faut donc qu’on aille ensemble ». Car soutient-il « ensemble, on devient une force qui peut impacter le monde. Le talent africain doit se révéler pour une meilleure visibilité, pour l’avantage de tous ». Nasser Falana, Co-fondateur de Mivasocial, se réjouit de cette opportunité pour faire découvrir Mivasocial. « Avec les journalistes, on peut tout faire. Ensemble on peut mieux faire. Ensemble on peut aller très loin. Nous devons nous aider à y arriver », a-t-il déclaré.
Le Directeur Régional de Mivasocial, Désiré K. Agbanzoumè fait remarquer qu’ « Aujourd’hui on ne peut pas véritablement travailler sans une visibilité sur le web ». Mais il ajoute que « avoir de visibilité, c’est avoir du succès grâce à la masse. Il faut du savoir-faire et il faut travailler à cela. C’est pour cela que nous avons développé Mivaweb ». Il ajoute qu’ « avoir de la visibilité, c’est soigner son image. C’est de travailler à son référencement. C’est développer sa présence sur les réseaux sociaux. C’est travailler entre vos clients et vous ». Pour lui, « c’est plus d’une vingtaine de programmeurs qui ont réfléchi pour développer une plateforme d’identité pour faire la promotion de l’Afrique ». M. Agbanzoumè explique que « Mivasocial est une plateforme qui partage automatiquement ce qui est posté sur ça. Et plus de 3,5 millions reçoivent automatiquement ce qui est posté ». 
Pour Jean-Marc Kouevidjin, « nous ne sommes par une compagnie qui est là pour donner seulement. Il y a certains outils qui sont à accès payants. C’est déjà des ressources ». Selon lui, « 90% sont gratuits mais 10% payants. Ce qui permet non seulement le développement mais aussi de maintenir le cap et gérer les serveurs ».
Jean-Marc Kouevidjin dira que l’autre chose important est que pour celui qui a son site hébergé par Miva, « il ne faut pas forcément qu’il attende un webmaster pour le travail. Nous mettons tout à sa disposition et lui montrons les choses élémentaires lui permettant de mettre à jour un certain nombre de choses. » Selon lui, Mivasocial a plus de 300 serveurs. « Notre objectif, c’est l’Afrique. Vous avez une place dans Miva. Nous avons créé des outils selon le besoin et la demande », précise-t-il. « Nous aimerons voir le logo de Mivasocial sur tous les réseaux partenaires. A long terme, que Miva soit l’Afrique. Simplement, ‘’Miva c’est toi’’ », souhaite le Co-fondateur. 
Découvrir Café Médias Plus
Café Médias Plus est le tout premier club press du Bénin. Fondé en Mars 2014, il est le fruit de la collaboration entre l’Institut Médias et Développement (Imd) et Kauris d’Afrique, deux organisations des médias et de la culture. Il se veut un lieu d’échange et de partage, de défense de la profession, de réflexion sur l’évolution des métiers de la presse, et le meilleur relais d’information pour ses membres. 
A la fois press club et plateforme de services pour les professionnels de l’information, Café Médias Plus est un lieu unique et neutre où chacun peut côtoyer l’autre dans le plus grand respect de son indépendance.
Aujourd’hui, il se révèle être une solide passerelle entre les professionnels de l’information et de la communication et les acteurs politiques, économiques, culturels et sociaux.
Au Bénin, l’information reste moins renseignée puisque chacun y va de son mieux. Dans ce cadre, nous avons trouvé important de fédérer les expériences afin de débattre entre nous des maux qui minent le secteur et les différentes formes de traitement d’informations. A cet effet, il a été mûri au sein d’un comité restreint de professionnels des médias afin de mettre sur pieds un creuset qui réunirait tous les journalistes et consommateurs des médias. Loin d’être un club de discussions entre quelques professionnels des médias, Café Médias Plus constitue une plateforme de diverses activités au profit de la presse béninoise. Le plus connu est la causerie initiée dans ce cadre qui reste l’un des cadres officiels de discussion entre et avec les médias. 
Il s’agit d’une rencontre hebdomadaire réunissant des professionnelles des médias autour de deux causeries dont la première relative à la presse et les maux qui minent la corporation. La deuxième causerie reçoit diverses catégories de personnalités du monde politique, économique, culturel, sportif de la société civile ou non afin d’échanger avec la presse sur les questions d’actualité. Cette deuxième causerie permet aux professionnels des médias de mieux cerner le contour de la question et de traiter autrement et avec soin les faits d’actualité. 
Café Médias Plus, c’est tous les vendredi à partir de 10h à la Maison des médias, à Cotonou. 
Giscard AMOUSSOU

www.24haubenin.info ; L’information en temps réel

Allo les jeunes ? Ici l’Afrique !

Je suis béninois. Fier de l’être. Je porte à mon pays, à mon continent de l’amour, du respect. J’ai eu la chance de grandir au Bénin, d’apprendre le monde sur cette terre de valeurs, d’humanité, de sourires, d’optimisme. Tout n’y était pas parfait, loin s’en faut. Mais tout y était pour que je m’y sente parfaitement bien.

Voyez-vous, je souscris à l’idée que la considération que l’on porte aux choses en appelle la critique. Parce que mon pays, mon continent me tiennent à cœur, j’ai donc passé bien des moments à me demander comment en être digne. Quels sont les rôles, les grands enjeux de ma génération sur les défis africains?

Quels citoyens devons-nous être ? Nos grands-parents sont morts, nos parents ont fait leur œuvre. Et nous ? Non pas si, mais bien quand l’histoire devra nous raconter à nos enfants, que dira t-elle? Qu’aurions nous fait de mieux, réussi de plus que nos pères ? Quelle aura été notre contribution à l’histoire de nos pays, de l’Afrique, du monde ?

Et si on commençait par le commencement ? Nous situer dans notre propre histoire.
Nous sommes les fruits d’une Histoire. Une Histoire dont le volet moderne s’est écrit sur le dernier siècle et a créé les conditions bonnes et mauvaises de nos vies contemporaines. Comprendre d’où nous venons me paraît essentiel pour savoir où nous allons. Voici donc le film de notre naissance.

Cette histoire moderne s’ouvrait avec nos arrières grands-parents. Ces braves qui ont lutté contre les envahisseurs, et payé de leurs vies le fait qu’aujourd’hui les pays d’Afrique puissent être libres, dignes. Ils nous ont fait le plus beau cadeau, le plus grand des sacrifices, la plus belle promesse d’avenir.

A leur suite, nos grands-parents ont obtenu les indépendances, et qu’en ont-ils fait ? Découvrir le pouvoir, essuyer les assauts néocolonialistes, goûter la démocratie, basculer dans le marxisme. Plus tard, revenir à la démocratie mais à leur sauce, effectuer quelques tentatives d’industrialisation sous la houlette d’un FMI vampire. Quand enfin, la mort ou les militaires finissaient par s’emparer de nos dirigeants, alors l’ardoise des dettes se faisait longue et lourde. On découvrait dans la honte que nos leaders nous avaient asservis, matés, pillés, exploités jusqu’au sang et ruinés par dessus le marché. Quand ces malheureux par malchance n’étaient pas détrônés, ils faisaient leur lit pour des décennies de domination sans partages. La présidence n’était alors plus une fonction mais un titre, à vie. Paul Biya, et Eyadema père t’en diront tant. Et tant qu’il il y a de la vie, aussi vieille ou branlante soit-elle, il y a du pouvoir. Du haut de ses 93 années, M comme Mugabe, du bas de sa chaise et de son regard vide B comme Bouteflika. Mais comme on dira, ils auront essayé.

Ensuite, nos parents naquirent.
Eux ont été à l’Ecole française, ils sont la génération du franc CFA fort, puis dévalué. Ils sont instruits, ont fait des études. Ils ont appris à l’école de l’occupant, leur propre histoire, enseigné par celui ci. Ils ont eu droit au conte de fée d’une époque qui avait son charme. Le contrat était simple. Réussir à l’école pour réussir dans la vie. Ils étaient dès le berceau formés à devenir des fonctionnaires, de bons citoyens obéissants, acritiques, et taiseux. Ils avaient hérité du « Tout est grâce », et du « c’est la volonté de Dieu » en formules magiques tout-terrain. Ils étaient peu créatifs, soumis, condamnés, dociles, transparents. Les rares qui ne l’étaient pas ont fini pendus, décapités, tués par la tyrannie folle des dirigeants, B comme Abacha, leur avidité perfide M comme Mobutu, ou la traitrise éhontée, C comme Compaoré. Nos pères n’avaient guerre d’autres options que de nous transmettre cet idéal mou. Peut-on seulement leur en vouloir ? C’était là tout ce qu’ils connaissaient, tout ce à quoi leur esprit s’était ouvert. « Va à l’école fils, travaille y bien, trouve un job, et fonde une famille ». Straight and clear. Mais comme on dira une fois de plus, ils auront essayé.

Pour la suite, cliquer https://irawotalents.com/allo-jeunes-afrique/

Start-up de la semaine : Mivasocial, un réseau social pensé pour les Africains

La start-up fondée par les Togolais Jean-Marc Kouevidjin et Nasser Falana rêve d’interconnecter les populations africaines pour contribuer au développement du continent. La plateforme revendique 250 000 comptes enregistrés en trois ans. Ses promoteurs espèrent mobiliser des investissements de l’ordre de 1 million à 10 millions de dollars afin d’accélérer la croissance de Mivasocial.

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Art classique : le Bénin réclame à la France des pièces de son patrimoine

Le 27 juillet dernier, le Conseil des ministres béninois a approuvé une demande officielle de restitution des oeuvres d’art emportées par le général Dodds en 1892 et aujourd’hui conservées dans l’Hexagone. Une première, qui soulève une fois de plus la question du patrimoine africain exposé à l’étranger.

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Football : pourquoi les sélections africaines aiment se donner des noms d’animaux

De nombreuses équipes africaines ont pris des noms d’animaux, que ceux-ci proviennent de la savane ou des forêts tropicales, qu’ils soient forts et imposants ou plutôt petits, intelligents et rapides… Une grande partie de la faune africaine s’y retrouve. Demandez le guide !

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L’argent des Africains : Euloge, guide touristique au Bénin – 305 euros par mois

Euloge est un jeune guide touristique de 31 ans. Entre deux visites, il accepte de nous ouvrir son portefeuille. Portrait.

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Sélection d’un cabinet pour le recrutement d’un Directeur Général

Le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) lance un avis d’appel d’offres en vue de la sélection d’un cabinet pour le recrutement d’un Directeur Général à son siège à Cotonou (République du Bénin). Le présent appel d’offres est lancé à compter du mercredi 24 août 2016 pour la sélection d’un cabinet spécialisé […]

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Recrutement d’un cabinet spécialisé en audit de gestion des institutions financières internationales

Le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) lance un appel d’offres en vue de la sélection d’un cabinet pour réaliser l’audit de gestion au siège de l’Institution à Cotonou en République du Bénin. Le présent appel d’offres est lancé à compter du 24 août 2016 pour la sélection d’un cabinet spécialisé en […]

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Auguste Alavo arrivera bientôt à l’ambassade du Bénin en France

Après plusieurs semaines de spéculations, le nom du nouvel ambassadeur du Bénin en France est enfin connu.

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« Le Bénin n’exigera plus de visa des Africains », annonce Patrice Talon en visite à Kigali

Le président béninois achevait mardi une visite de deux jours au Rwanda. Il y a notamment annoncé son intention de supprimer les visas pour les Africains.

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Bénin : plusieurs mois après la fin de son dernier mandat, Boni Yayi n’a pas tout dit

À peine plus de trois mois après l’élection de son rival Patrice Talon, l’ex-président affiche une discrétion de façade en attendant de jouer à nouveau un rôle politique de premier plan.

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Photographie : l’Afrique d’antan ressuscitée par la Fondation Albert Kahn

La Fondation Albert Kahn, à Boulogne-Billancourt, vient de mettre en ligne un patrimoine photographique considérable. Plusieurs milliers de clichés en couleur montrant l’Afrique du début du XXe siècle sont à découvrir gratuitement.

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Temple des pythons : « Ils vivent en parfaite harmonie avec la population »

Parmi les régions côtières d’Afrique, celles qui ont subit le mouvement des envahisseurs pendant la période de la traite négrière ont plus marqué les esprits avec parfois des cultures exportées. Néanmoins plusieurs traditions solidement enracinés sont restées inébranlables à l’instar de celle de Ouidah, une ville située à 42 km de Cotonou la capitale du Bénin. Nous sommes en période de vacances et les touristes très nombreux ne se font pas  compter l’histoire des serpents sacrés aux temples des pythons de Ouidah.

Communément appelé « Togbui dangboé », les pythons sont vénérés par les habitants depuis  des lustres et vivent en parfaite symbiose avec ces derniers.

Dans le temple, situé en face de la basilique de Ouidah vivent dans une même case plusieurs pythons grands comme petits. C’est le lieu  de  leur accouplement et ils subissent par moment des mutations en vue de renouvellement de leur peau.

Ces invertébrés passent de longues périodes au temple en ne buvant que de l’eau ordinaire.

Boire sans manger pendant des mois et des mois, pourrait paraitre impossible mais bien vrai d’autant plus que nous sommes dans un milieu occulte où le surnaturel est bien naturel.

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Ils sont inoffensifs et à les voir de  prêt, ils possèdent cinq (5) pores alignés de part et d’autres sur leur face; ce qui équivaut à dix au total comme on le voit souvent en forme de scarification au visage des peuples qui les vénèrent.

Il faut comprendre qu’entre les  pythons et les humains à Ouidah, c’est une  histoire d’amour.

« A un moment donné les pythons sont relâchés. Ils déambulent de ruelles en ruelles, à travers les maisons pour attraper des rats et les lézards pour leurs consommations. Connaissant le chemin, la plupart de ces pythons reviennent après un moment passé hors du cadre et quelques uns restent en brousse. Ils vivent en parfaite harmonie avec la population », nous a confié  l’un  des  guides  sur le site.

De nos jours, certains  adeptes ne portent plus le signe de scarification au visage; tout  comme  notre guide. Comme quoi, « ceux qui ne veulent pas en faire pour leurs enfants, procèdent à un rituel qui consiste à son achat », a  t’il ajouté.

Ils sont environ une trentaine de nos jours au temple et ont une durée  de vie de 40 à 50 ans; âge que les humains ont parfois du mal à avoir avant de trépasser.

Bénin : conclave des gouverneurs africains pour l’accroissement de l’appui au profit de l’Afrique

Par Yao Hervé Kingbêwé

Les gouverneurs africains de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sont réunis en conclave à Cotonou dans le cadre de leur réunion annuelle. Cette rencontre s’est ouverte ce jeudi 4 août 2016 au Palais des congrès dans la capitale économique béninoise et va durer deux jours pendant lesquels les participants vont réfléchir et définir des stratégies en vue d’accroître l’appui des institutions de Bretton Woods au profit du continent africain.

Ceci, en vue de répondre aux chocs, renforcer la croissance et promouvoir la transformation économique en Afrique. Procédant à l’ouverture de cette réunion de haut niveau, le chef de l’Etat béninois, Patrice Guillaume Athanase Talon, a montré comment le continent noir est vulnérable face aux chocs exogènes et a insisté sur la nécessité d’apporter des solutions adéquates aux besoins sans cesse croissants des populations. Dans ce sens, le président de la République du Bénin a donc invité les participants à la réunion de Cotonou à réfléchir et apporter des réponses aux importantes questions d’intérêt commun. Le Président Talon a, par ailleurs, exhorté les gouverneurs africains de la Banque mondiale et du FMI à mener leurs réflexions dans le cadre du programme de développement post-2015, ainsi que des aspirations exprimées dans l’agenda 2063, à savoir que la transformation structurelle de l’Afrique est indispensable.

Le chef de l’Etat béninois suggère également que les réflexions soient orientées vers un certain nombre de priorités à envisager dans le cadre des négociations intergouvernementales. Entre autres priorités, la mobilisation par les pays africains de leurs ressources intérieures à travers des réformes fiscales, la nécessité d’une collaboration à l’échelle mondiale pour réduire les coûts de transfert d’argent et amplifier les retombées sur le développement. Le président de la République du Bénin, souhaiterait également voir modifier le rapport des pays africains à l’aide pour en faire un outil qui libère le potentiel des ressources intérieures.

Source : http://www.lanouvelletribune.info/benin/29792-institutions-de-bretton-woods-conclave-des-gouverneurs-africains

BENIN : ÉDITION 2016 DU FESTIFLASH, L’APOTHEOSE !

Par Josaphat D. B. FINOGBE

L’édition 2016 du festiFlash a pris fin dans la soirée de ce samedi 30 juillet 2016. Pendant trois jours d’exposition et de séance de shoting gratuits, le festival des furies de la photographie et de l’image a impacté les populations de la grande ville vitrine Cotonou et environs.

Pendant donc ces trois jours du festival, neuf spécialistes de photo images ont exposé leurs œuvres, des images minutieusement traitées suivant la tendance du moment. Des valeurs traditionnelles à celles de la modernité, rien n’a été occulté dans cette exposition photos. Au niveau des différents stands, on ne remarque que de l’art, du professionnalisme et du savoir-faire.

Pour Richard Dansou, un des exposants sous le pseudonyme Darimage « c’est une aubaine pour les passionnés de la photographie et de l’image de montrer au public béninois leur art souvent relégué au second rang dans certaines décision des gouvernants ». « Le public était effectivement au rendez vous et cela nous a beaucoup émerveillé », a -t-il précisé.

Le public qui a également bénéficié des séances de photos gratuites ont aussi apprécié l’organisation parfaite et la réussite éclatante de l’événement. À l’unanimité, les visiteurs ont souhaité la pérennisation dudit festival et un regard bienveillant des dirigeants pour les éditions à venir.

À la fin de cette exposition et sous les regards du jeune promoteur du FestiFlash, Bob Rodly D’Almeida, une soirée de récompense et de dédicace a été initiée pour primer les meilleurs photographes dans différentes catégories. Au termes donc des prestations et suivant la décision finale du jury composé pour la circonstance, les prix Meilleur photographe espoir et également meilleur photo exposée sont revenus à Harry Johnson et Yannick Folly conserve le prix du Meilleur Photographe 2016. Pour le prix de Meilleur collaboration, c’est le trio Isy, B-Rod et Bentho qui en a bénéficié. Il est à signaler que cette collaboration est portée sur Iroju. Un tel succès aiguise l’envie des visiteurs qui s’impatientent déjà pour la prochaine édition.

Source : http://beninwebtv.com/2016/07/benin-edition-2016-du-festiflash-lapotheose/

RESULTATS ATTENDUS

Les résultats attendus de cette foire sont :

  • un cadre d’opportunités et d’échanges est créé entre les opérateurs économiques locaux et leurs homologues étrangers;
  • les produits et services locaux sont promus et valorisés ;
  • Les bases d’une plateforme de collaboration et de partenariat effectif entre la recherche technique, scientifique et le secteur productif de l’entreprise sont jetées  ;
  • des tribunes thématiques d’échanges sont créés entre les acteurs ;
  • les investissements étrangers sont suscités et des partenariats noués ;
  • l’innovation et la créativité de l’industrie locale basée la recherches et innovation sont mises en exergue et encouragées;
  • les débouchés et opportunités de marchés sont identifiés pour les produits locaux;
  • les filières d’exportation porteuses de croissance sont promues ;
  • les investissements étrangers sont suscités et des partenariats créés ;
  • les exposants, les sponsors et autres partenaires de la foire ont une meilleure visibilité.
  • les résultats des recherches, de l’innovation et des industries locales sont vulgarisés.

Source : http://www.foireindependancebenin.org/resultats-attendus/

Shegun ADJADI BAKARI : « Arrimons le Bénin au Nigeria ! »

Par Ignace SOSSOU

L’introduction par la Central Bank of Nigeria (CBN) d’un marché de change interbancaire libre et soumis à la loi de l’offre et de la demande, à partir du 20 juin, va induire de facto une forte dépréciation de la monnaie nigériane. Un naira faible est une mauvaise nouvelle pour le Bénin, dont le Franc CFA est arrimé à l’euro, et qui jusqu’à présent s’est constamment positionné comme une économie de transit à destination du Nigeria.

Désormais, le riz, l’huile, le sucre importés via le Bénin risquent de coûter beaucoup plus chers que ceux produits au Nigeria. De même, les véhicules d’occasion importés d’Europe ou d’Amérique via le port de Cotonou seront moins compétitifs. Les recettes douanières et fiscales, principales sources de revenus du Bénin, pourraient ainsi être sous pression pour une assez longue période.

Il nous faut réagir avec promptitude tout en étant inventif. Voisin direct du Nigeria, le Bénin est géographiquement plus proche de Lagos, la capitale économique, que le Cameroun, le Tchad ou encore le Niger. Tel Hong-Kong pour la Chine, Singapour pour l’Asie ou Dubai pour l’espace méditerranéen, il se doit désormais d’exploiter activement cette position stratégique.

Il me plait de formuler ici trois mesures fortes destinées à arrimer résolument l’économie béninoise à celle du Nigeria.

La première, consisterait à créer à l’intérieur du territoire béninois une vraie enclave « monétaire, juridique et fiscale » dans laquelle les hommes d’affaires nigérians pourraient venir commercer librement sans s’exposer au risque de change (taxes libellées en naira par exemple) et avec pour certaines activités une fiscalité alignée sur celle du Nigeria. Les investisseurs, notamment européens, intéressés par l’immense marché nigérian mais frileux quand à sa complexité pourraient également passer par cette enclave.

L’objectif est clair : positionner résolument le Bénin comme la principale porte d’entrée sur le géant ouest-africain et continuer à faire du Bénin un débouché intéressant pour les hommes d’affaires de celui-ci. La zone franche industrielle de Kraké, laissée à l’abandon depuis des années, bien réformée pourrait servir à cela.

Deuxième mesure : adapter notre dispositif juridique et réglementaire à celui du Nigeria. En tant qu’ancienne colonie française le Bénin est une juridiction de « droit civil » et d’inspiration française. Nous partageons ce cadre juridique au sein de l’OHADA. C’est une bonne chose ! Mais de manière stratégique nous devrions pour certaines lois notamment celles relatives à l’investissement rapprocher notre cadre réglementaire de celui de notre voisin.

Par exemple la loi sur le Partenariats public-privé (PPP) en cours d’élaboration au Bénin devrait s’inspirer à la fois du corpus français mais aussi de celui en vigueur au Nigeria. Malgré la crise actuelle, le marché financier nigérian est très important et largement liquide. C’est ce qui explique que plus de 85% de la dette publique de ce pays est intérieure et en devise locale. Les investisseurs nigérians s’intéressent de plus en plus à l’Afrique francophone.

Le Bénin devrait être en mesure de capter une partie de cette liquidité en mettant en avant sa position de passerelle entre la zone OHADA et la zone « Common Law ». Je rêve de voir demain de grands projets d’infrastructures financés au Bénin par des investisseurs nigérians – comme l’a été en grande partie le désormais célèbre pont « Henri Konan Bédié » à Abidjan.

Enfin je pense que nous devrions faire de l’anglais la deuxième langue officielle du Bénin et instaurer le bilinguisme systématique dès le primaire. J’entends d’ici les cris d’orfraie. Je suis attaché au français mais nous devons être pragmatiques. Nous avons la chance d’avoir une part importante de béninois parlant le Yoruba ou l’Haoussa comme au Nigeria.

Dans dix ans, il faudrait que plus 75% d’une classe d’âge soit parfaitement bilingue, capable de travailler depuis le Bénin pour le compte d’entreprises nigérianes. Certains diront que ce n’est pas possible mais l’exemple du Rwanda en la matière est édifiant. Pouvoir converser avec des investisseurs sans interprètes est important et qu’on le veuille ou pas la langue des affaires demeure l’anglais.

Le Bénin doit se considérer comme une start-up de la nouvelle économie à l’instar de Facebook ou LinkedIn : son principal actif est différent de ce qu’on a pu observer jusque là. Il réside essentiellement dans les 700km de frontière terrestre qu’il partage avec le géant Nigeria. Chacune des connexions qui seront développées avec nos frères du Nigéria sera un plus pour notre économie.

Réussir ce pari passe par une réflexion stratégique à long terme et c’est ce à quoi devrait servir le prochain Plan Stratégique Béninois.

Shegun ADJADI BAKARI, Banquier-Economiste.

Tribune publiée dans Jeune Afrique le 27 juin 2016, Page 58

Source : http://beninwebtv.com/2016/06/shegun-adjadi-bakari-arrimons-le-benin-au-nigeria/

MISS BENIN-FRANCE EUROPE

«  Elle sera une ambassadrice de la lutte contre l’Ulcère de Buruli »

Pour une deuxième fois, la beauté Béninoise sera à l’honneur à Paris (France)  ce 5 juin  à l’Hôtel de ville de Rosny-sous-Bois. Organisé par Monsieur Codjovi Tossou à travers sa structure Diaspora Academy, cet évènement est une occasion pour  faire découvrir la culture Béninoise à la diaspora. Et pour cette édition, la mission de la miss est particulière.

8 candidates pour une couronne. Le concours  Miss Bénin France-Europe qui a pour entre autres  vocations  mettre en lumière les cultures du Bénin sur le plan international soutient pour cette édition la lutte contre l’Ulcère de Buruli. Vu que cette maladie fait ravage dans bon nombre de pays africains, celle à qui reviendra la couronne aura comme mission de porter cette cause, pour le compte  de son projet humanitaire, auprès de ses compatriotes béninois avec l’accompagnement des autorités en charge de la santé et du social.
Pour ce concours, seule la dernière étape qui est la soirée d’élection Benin-France Europe reste, à ce jour. Les deux premières étapes de sélection quant à elles sont déjà franchies, étude de dossier de candidature et casting. Les candidates en liste pour postuler devaient entre autre avoir au minimum 18ans, mesurer 1m70, être d’origine béninoise, résider en France ou en Europe, et surtout être capable de représenter la communauté béninoise d’Europe et porter haut  les valeurs culturelles si précieuses du Bénin à l’international.

Source: http://artisttikafrica.com/index.php/centre-culturel-artisttik-africa/actualite/50-miss-benin-france-europe