DANS LE CADRE DES FÊTES DES MÈRES 2016, BNN REÇOIT MADAME EMILIE BLANDINE TOKO, SAGE-FEMME A LA RETRAITE AU BÉNIN

La fête des mères est arrivée. L’Equipe BNN (Blogs Nouvelles & Notes) du réseau social africain www.mivasocial.com est honorée de recevoir pour ses lecteurs, Madame Emilie Blandine TOKO.

Propos recueillis par Equipe Réseau MIVASOCIAL.

BNN : Quand vous étiez jeune fille, nourrissiez-vous des rêves de devenir maman?

Madame Emilie Blandine TOKO: Bien sûr. Tout sexe féminin nourrit ce rêve car en Afrique, ne pas procréer est perçu comme une malédiction.

BNN : Trouvez-vous aujourd’hui que votre milieu éducatif a influé ce rêve?

Madame Emilie Blandine TOKO: Oui j’ai grandi dans un milieu où la femme qui a accouché est valorisée. Elle est entourée de soins par le mari, les tantes et les autres membres de la famille. Elle a une alimentation spéciale et est traitée comme une reine. Elle est mise au repos pendant un temps donné. Donc tout cela a suscité en moi un désir de devenir mère à l’âge adulte.

BNN : Pouvez-vous partager avec nous vos sentiments à la naissance de votre premier enfant?

Madame Emilie Blandine TOKO : D’abord un sentiment de reconnaissance envers Dieu qui a veillé sur moi pendant la grossesse et l’accouchement. Je débordais de joie et d’affection, j’étais très émue, j’avais l’impression qu’un changement s’est opéré dans ma vie.

BNN : Dites-nous s’il vous plait, une chose que chacun de vos enfants vous a dite et qui vous a agréablement surprise, amusée ou impressionnée.

Madame Emilie Blandine TOKO: Je ne peux pas tout dire mais je peux donner quelques exemples.

Un jour, un de mes enfants m’a dit que lorsqu’il va grandir et qu’il aura les moyens, il va me construire un château ce qui m’a à la fois amusée et surtout impressionnée car c’était sa façon à lui de me témoigner son amour. Je me souviens aussi un autre de mes enfants, quand j’étais malade, à chaque fois que je tousse il s’approchait pour me dire “doucement maman”, et avant d’aller à l’école il me disait: Maman si tu tousse sache que je te dis doucement en esprit. Cela m’a aussi amusée mais vraiment surprise de voir l’amour qu’il avait pour moi déjà petit.

BNN : Chaque enfant est unique. Expérimentez-vous cette unicité avec chacun de vos enfants? Pouvez-vous nous décrire un cas ?

Madame Emilie Blandine TOKO: Tout à fait chaque enfant est unique. Certains de mes enfants sont très affectifs et collants tandis que d’autre le sont mais de façon modéré.

BNN : En tant que mère, qu’est-ce qui vous procure le plus la joie ?

Madame Emilie Blandine TOKO: C’est de voir mes enfants émerger, être en bonne santé et surtout être bien ancrés dans le Seigneur.

BNN : Et si vous aviez le choix, préfériez-vous être un père?

Madame Emilie Blandine TOKO: Non je ne veux pas être père, les enfants sont souvent proche de leur mère et rares sont les pères qui consacrent du temps à leurs enfants et j’aime bien le rôle de mère.

BNN : Quels conseils avez-vous pour les jeunes filles, prochaines générations de maman?

Madame Emilie Blandine TOKO : Elles doivent se comporter dignement, persévérant dans la prière et la lecture de la parole de Dieu, avoir un métier avant d’aller au mariage, attendre le choix du Seigneur pour une vie de couple épanouie. Il ne faut pas oublier qu’un enfant, c’est toute une responsabilité ; donc elles doivent être capables de consacrer leur vie à l’éducation de leurs enfants.

BNN : Si un compte à rebours était possible, quelle serait la seule chose que vous feriez différemment en tant que maman?

Madame Emilie Blandine TOKO: Ce que je ferai, c’est de ne pas avoir beaucoup d’enfant. Je ne regrette pas d’en avoir eu cinq mais je pense que j’aurais été capable de plus subvenir à leurs besoins si j’en avais fait moins.

BNN : Avez-vous un mot de fin pour nous?

Madame Emilie Blandine TOKO: Je tiens sincèrement à vous remercier, j’encourage et j’apprécie cette initiative de promouvoir les réalités de l’Afrique en matière d’ambiance familiale. Je vous souhaite plein succès et que la grâce de Dieu vous accompagne.

A toutes les mamans je dis bonne fête, beaucoup de courage, de patience et de persévérance dans la prière. Le Seigneur est notre appui et notre force. Soyons des aides de valeur aux côtés de nos maris et soyons amis avec nos enfants. Les épreuves ne manqueront pas, mais le Seigneur dans sa fidélité a promis de ne pas nous abandonner car il est la solution à nos problèmes.

BONNE FÊTE !!!

BNN RECOIT Madame FLORENTINE BOHISSOU DANS LE CADRE DES FETES DES MERES

DANS LE CADRE DES FETES DES MERES, BNN RECOIT Madame FLORENTINE BOHISSOU, UNE GRANDE DAME BENINOISE SUR SON PLATEAU

BNN : Quand vous étiez une petite fille avez-vous rêvez d’être une mère?

Florentine BOHISSOU : Oui, bien sûr, le rêve de toute jeune fille, c’est de se marier et d’avoir au moins un enfant un jour.

BNN : Comment votre propre éducation a influée sur ce rêve?
Florentine BOHISSOU : Mes parents ne m’ont pas tôt éduqué côté maternité. J’ai plutôt appris avec mes amis et l’école. Les parents sont entrés dans le jeu plus tard. J’ai toutefois reçu une bonne éducation qui m’a beaucoup aidé à comprendre la valeur d’un enfant et en prendre soin.

BNN : Comment avez-vous rencontré le père de vos enfants?
Florentine BOHISSOU : Nous étions dans le même groupe (la chorale d’église). Il se faisait beaucoup remarqué et moi je l’admirais. Quand il m’a approché, j’ai fait un peu le mon malin, mais je me suis rattrapée très vite parce que d’autres filles rodait autour de lui.

BNN : Quelles discussions avez-vous eu avant de fonder une famille?
Florentine BOHISSOU : J’ai fait au moins 6 ans avec mon fiancé. Ceci a permis de se familiariser. La décision de se marier est donc venue de la découverte des différentes facettes de l’amour de l’un pour l’autre et des discussions de tous les jours.
Fonder une famille était donc une évidence.

BNN : Votre grossesse, souvenez-vous comment vous l’avez annoncé au père?
Florentine BOHISSOU : Oui, bien sûr, toutes les femmes savent comment on annonce ces genres de choses.

BNN : Était-ce une surprise ou un évènement prévu de longue date?
Florentine BOHISSOU : C’était une surprise puisque ce n’était pas prévu pour ce temps.

BNN : Pouvez-vous rappeler d’une chose mémorable que chacun de vos enfants vous a dit, qui vous a surpris, vous a amusé ou impressionné?
Florentine BOHISSOU : La première fois que mon garçon m’a dit « maman je t’aime ».
Quand à ma fille, elle m’écrit souvent de petites lettres et ça me fait du bien.
Je suis aussi très impressionnée des soins qu’eux deux prennent particulièrement de moi chaque fois que je suis indisposée. Ça me touche.

BNN : Dites-moi quelque chose d’unique sur chacun de vos enfants
Florentine BOHISSOU : Mes enfants sont tout simplement gentils, aimables et adorables. Je ne peux pas me séparer d’eux parce qu’ils me donnent la joie de vivre.

BNN : Qu’est-ce qui vous donne le plus de joie comme une mère? Décrivez-le.
Florentine BOHISSOU : Toutes les fois que nous sortons en famille avec leur père, les voir s’amuser me donne une grande joie. Je remercie le Seigneur de m’avoir donné ces créatures merveilleuses.

BNN : Y a-t-il quelque chose que vous souhaitez tout de même changer?
Florentine BOHISSOU : Changer ! Oh non ! Je suis heureuse comme je suis. Dieu donne toute chose bonne à ses enfants, alors, je suis heureuse comme je suis.

BNN : Quels conseils avez-vous pour les prochaines générations? Que souhaiteriez-vous pour eux?
Florentine BOHISSOU : D’avoir la crainte de Dieu. De recevoir Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur. C’est la seule clé pour recevoir et comprendre ce que c’est que l’AMOUR authentique et de l’appliquer dans son foyer pour le bonheur de sa famille.

BNN : Quelle est la seule chose que vous auriez faite différemment en tant que maman?
Florentine BOHISSOU : Apprendre à mieux aimer mon mari et mes enfants !

BNN : un dernier mot à nos lecteurs
Florentine BOHISSOU : Que Dieu bénisse tous Ses enfants et leur donne le bonheur de jouir de la joie d’être mère.

BONNE FETE !!!

Comment s’habiller pour une visite chez ses beaux parents

Comme vous le savez, il faut savoir s’habiller suivant chaque occasion. Et lorsqu’on est invité chez les beaux-parents, c’est le stress ! Mais ne vous inquiétez pas, afriquefemme est là pour vous expliquer ce qu’il faut faire ou pas, avec quelques témoignages !

1ère étape : restez vous-même

Pas la peine de chercher à être une personne que vous n’êtes pas. Habillez-vous selon votre gout et votre style habituel. En voulant éblouir la belle famille, lorsqu’elle vous découvrira en d’autres vêtements un peu plus osés que ceux que vous avez porté lors de votre première visite, pourrait susciter des appréhensions de leur part à votre égard. ” La première fois que j’ai été chez ma belle-mère, j’étais vêtue comme j’en avais l’habitude. Je ne voulais pas être différente de celle que je suis. Et ma belle-mère a apprécié “, nous dit Mlle Sabine K.

2ème étape : il faut être décent

Une chose encore plus importante, quel que soit le vêtement que l’on porte, il faut être très décent, Pas la peine de dévoiler son corps, ce qui pourrait laisser une mauvaise image de vous à votre belle famille. “Le plus important, ce n’est pas la qualité ou cherté du vêtement qu’on porte, mais il faut être présentable et élégante vis-a-vis de sa nouvelle famille. A première visite j’étais simplement vêtue d’un pantalon pour femme avec une tunique” , nous souligne Mlle Félicité D.

3 étape : un maquillage sobre

Il faut rester la plus naturelle possible, surtout si vous allez dans une belle famille stricte ou conservatrice. Eviter de vous mettre ” de la peinture ” partout. Cela pourrait altérer votre beauté au lieu de la mettre en valeur. Au cas où, vous êtes une personne qui ne peut se passer de maquillage, alors soyez sobre. Ce qui voudra dire qu’il faut juste un maquillage léger. Mais pas extravagant surtout.

Dans le fond les belles familles ne sont pas si compliquer que ça, elles veulent juste qu’on soit aimable et correct avec elles, qu’on les respecte et qu’on respecte leur vie. Soyez respectueux (e), honnête, naturel(e) et les choses se passeront bien !

Yolande Jakin

Kenya Airways has revealed that Captain Irene Koki Mutungi is officially the first African woman to captain its dreamline

Kenya Airways has revealed that Captain Irene Koki Mutungi is officially the first African woman to captain its dreamliner, after the arrival of the much anticipated plane last week…

Mutungi has been a pilot at Kenya Airways for about six years, and has been flying as a First Officer on the 767-300ER, the second largest aircraft in Kenya Airways’ fleet.
According to Kenyaniaje, Mutungi was promoted to fly in the left hand seat of KQ’s latest acquisition after completing her course for type conversion successfully….