Sax Didi : « Je suis et je reste gospel. Cela ne m’empêche quand même pas de chanter l’amour… »

Trois ans après son opus « Lord t’aime » ce qui se traduit par « Dieu t’aime », le neveu de la diva, feu Julie Akofa Akofa, Sax Didi revient sur la scène cette année avec une nouvelle sonorité; un plat qui n’a rien à avoir avec ses livraisons habituelles. Yao Sassou TOVONOU, Alias Sax Didi est l’invité de BNN Mivasocial. Allons ensemble à sa découverte.

BNN Mivasocial : Bonjour Sax Didi
Sax Didi : Bonjour Miva

BNN Mivasocial : D’abord peut-on savoir ce qui se cache derrière le nom ‘’Sax Didi’’ ?
Sax Didi : A l’État civil je suis Yao Sassou TOVONOU. Mon nom de baptême c’est Dieudonné; d’où Sax Didi.

BNN Mivasocial : A quand remonte vos débuts dans la musique ?
Sax Didi : Pfff ça remonte à 2002/2003 mais mon premier single officiel est sorti précisément en novembre 2014 en collaboration avec le label « poq industrie » de Kareem malaika

BNN Mivasocial : Comment aviez-vous réussi à intégrer l’écurie poq industrie ?
Sax Didi : Mr Victor POQ et moi sommes rencontrés par la grâce de Dieu à la piscine un soir, nous avons discuté et tout est parti de là. J’ai ensuite passé une audition en présence de kareem qui deviendra par la suite mon manager, de M. POQ lui-même et de Papou. On s’est entendu et la suite vous savez.

BNN Mivasocial : 2003-2014 comment justifiez-vous cette longue attente ?
Sax Didi : A la base j’étais un peu réticent à rentrer en studio mais sous l’impulsion d’un ami (Paul EDORH) qui trouvait en moi un potentiel, j’ai décidé d’enregistrer mes morceaux. C’était au studio Colibri.

BNN Mivasocial : Toujours dans le collimateur de Kareem ?
Sax Didi : Il faut dire que Kareem est expérimenté et c’est difficile de se séparer de lui. Aujourd’hui je ne travaille plus directement avec lui mais nous discutons sur les projets, les murissons avant que je ne les mette en œuvre. C’est-à- dire qu’il est aujourd’hui mon directeur artistique. Mon management est assuré par « WM ».

BNN Mivasocial : Des projets avec Papou ?
Sax Didi : Bien sûr, il a co-produit mon premier single et a arrangé le prochain morceau qui sortira après « lonlon » qui tourne actuellement. Mon management est assuré par la Wellmike Company en abrégé : WM

BNN Mivasocial : Pour vous qui avez connu M Victor; le blanc de Poq et Kareem que répondez-vous à ceux qui disent que les deux ne sont pas père et fils ?
Sax Didi : Vous savez, je les connais en tant que père et fils et je pense que ça ne m’a pas dérangé. Posez la question a Kareem il vous répondra mieux que moi.

BNN Mivasocial : Quel nom porte déjà votre premier joyau ?
Sax Didi : Le titre est « Lord t’aime ». Un son co-produit par Papou, Kollins et Ozane.

BNN Mivasocial : On voit que du son à caractère gospel vous êtes aujourd’hui à une autre composition qui n’a rien à avoir avec la précédente. Quels sont les raisons liées à ce revirement ?
Sax Didi : Non, ce n’est pas un revirement. Je suis et je reste gospel. Cela ne m’empêche quand même pas de chanter l’amour vu que « Dieu est amour ». En plus c’est aussi une façon pour moi de rendre un hommage à ma tante #Julie_Akofa_Akoussah.
Je fais du gospel mais je m’engage parfois vers des thèmes de la vie un peu comme sur mon dernier single. Il faut dire que j’ai commencé avec le RN’B, ensuite j’ai réellement découvert JESUS alors ma façon d’accomplir ma mission en tant que chrétien est de le montrer dans ma musique pour d’abord rendre gloire à Dieu qui me permet de chanter et d’attirer beaucoup plus de monde vers notre Dieu.

BNN Mivasocial : Quel lien entre feu Akofa Akoussa et vous ?
Sax Didi : Feu Akofa Akoussah est la grande sœur à ma mère. Elle a tellement joué son rôle de tante et d’amie que je ne pourrais l’oublier. Puisque le seul canal qu’elle avait l’habitude d’utiliser pour s’exprimer était la mélodie et les mots, j’ai usé aussi de ces moyens pour lui rendre ce qu’elle mérite.

BNN Mivasocial : Des retours par rapport à « Lonlon » ?
Sax Didi : « Lonlon » va super bien à en croire les résultats sur les plateformes de téléchargement et les retours des hommes de médias. Maintenant un son , il est fait pour le public. Je laisse le soin aux mélomanes de juger.

BNN Mivasocial : Manager, producteur et promoteur, quelle difference entre ces trois personnes ?
Sax Didi : A mon humble avis je pense que le manager est celui qui est le plus près de l’artiste, qui gère son image, ses sorties et en tout ce qui entoure l’artiste lui-même.
Le producteur, parfois souvent assimilé au manager mais je pense qu’il y a une distinction. C’est le producteur qui finance et qui attend un retour et tout cela est d’abord conditionné par une entente mutuelle entre ce dernier et l’artiste.
Le promoteur est carrément le troisième maillon de la chaine qui permet à l’artiste d’avoir une visibilité et de pouvoir obtenir des contrats. Mais je pense que nous mélangeons souvent ces trois entités et finalement on ne sait plus qui est qui.

BNN Mivasocial : Quand on est artiste, que doit-on pour avoir une carrière fructueuse ?
Sax Didi : Je pense que c’est d’abord de s’entourer d’une bonne équipe ensuite il faut avoir un plan de carrière.

BNN Mivasocial : Un mot concernant le showbiz togolais
Sax Didi : Le showbiz togolais pour l’instant n’est pas ce qu’il devrait être mais commence à prendre du volume dans la sous-région.

BNN Mivasocial : Est-ce possible qu’un artiste évolue sans staff ?
Sax Didi : Pourquoi pas! Sauf que ce n’est pas professionnel et il y a plus de risque de se casser les dents.

BNN Mivasocial : Situation matrimoniale
Sax Didi : Je suis marié avec une adorable fille et je suis comblé avec ma petite famille si c’est ce que vous voulez entendre.

BNN Mivasocial : Nous avions appris que votre première video a été tournée par « poq industrie ». Mais on n’a jamais vu la video. Expliquez-nous un peu.
Sax Didi : Oui la vidéo avait été réalisée par Kareem Malaika que j’avais mentionné ci-dessus. Cette chanson a des sonorités différentes du gospel que nous avons l’habitude d’écouter sans me faire des éloges et avec tout le respect à tous les artistes du gospel, mais nous n’avons pas obtenu les images que nous souhaitions pour ce son. Voilà la raison principale de l’avortement de la sortie du clip.

BNN Mivasocial : Votre coup de gueule à l’endroit de la musique togolaise
Sax Didi : Je pense qu’il faut plus de professionnalisme dans ce domaine et il faudrait quand même que les acteurs que nous sommes, nous nous asseyions pour redéfinir les bases de ce domaine.

BNN Mivasocial : Un mot de fin ?
Sax Didi : Vous savez la meilleure façon de grandir c’est d’écouter les autres. Je suis disposé à écouter tous les conseils, toutes les suggestions, toutes les remarques de tout le monde. A toutes et à tous merci pour ce que vous apportez à la musique parce que moi quel que soit la musique, j’écoute et j’apprends quelque chose.

INTERVIEW de la coordonnatrice de l’événement “LA NUIT DU 229 A PARIS”

Partenaire de l’évènement “LA NUIT DU 229 A PARIS” qui fera vibrer la diaspora au son de la musique béninoise à Paris la nuit du samedi 20 aôut 2016, l’équipe BNN de Mivasocial a reçu pour vous, la coordonnatrice Yannisse KPOSSOU.

BNN :     Bonjour Yannisse, voudriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Yannisse :  Il me plait de vous remercier de m’avoir accordé ce temps de parole à travers le réseau social Miva qui est un réseau dont nous Béninois sommes très fière. Yannisse KPOSSOU je suis. Agée de 25 ans, je suis une Béninoise résidant en France et cadre dans une entreprise Française.

BNN       : Qu’est-ce qui vous a motivé à mettre en place ce grand évènement dénommé “LA NUIT DU 229 A Paris” ?

Yannisse : L’idée d’initier l’événement La Nuit du 229 à Paris est partie d’une décision de certains jeunes de la diaspora de contribuer au rayonnement du Bénin à l’international. Après s’être questionné sur le domaine d’intervention, nous n’avons pas eu de difficulté à conclure que le secteur culturel de notre pays à travers son patrimoine matériel et immatériel reste inexploitable. Afin d’intervenir dans un champ d’intervention restreint mais dense, nous avons donc décidé de nous investir dans la valorisation du patrimoine immatériel qui loin de s’arrêter aujourd’hui aux monuments et collections d’objets comprend également des traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants. Le volet du patrimoine immatériel du Bénin qui a donc retenu notre attention est la richesse de son répertoire musical très peu valorisée. Nous avons donc décidé de créer un creuset spécialement dédié à la valorisation des sonorités et musiques des artistes du Bénin.

BNN :     Concrètement, il s’agira de quoi ?

Yannisse : Il s’agira si vous voulez, d’organiser une Soirée Dansante en l’honneur des artistes béninois, soirée au cours de laquelle seront joués que des morceaux des artistes d’origine béninoises et des sonorités du Bénin. L’idée consiste à bannir des préjugés selon lesquels, les artistes du Bénin ne font pas de la musique de variété et des morceaux dansants. Essentiellement, il sera question de prendre de contre pieds les cadres classiques des soirées dansantes qui sont les boites de nuit et de créer un cadre propre cette fois-ci à leur image mais avec pour particularité essentielle, l’animation par un DJ de la soirée en musique d’artistes béninois et des sonorités du Bénin.

BNN :     Quelle est la cible et pourquoi avoir choisi Paris pour cette première édition?

Yannisse : Le cœur de cible de cet événement reste bien évidemment, les membres de la diaspora Béninoise d’Europe mais de façon générale toute la diaspora africaine d’Europe. Cette cible pour nous est une cible très sensible qui investit dans différents domaines au pays mais ne songe pas forcement à investir dans la culture. Il nous revient de faire prendre conscience de la richesse que nous tenons à portée de mains mais que nous ignorons.

BNN :     Que retenir donc des objectifs et quelle utilité pour la cible?

Yannisse : Si je dois quantifier, je dirai que nous visons trois objectifs à travers cet événement. Primo, nous voulons permettre à la diaspora béninoise de se retrouver dans une ambiance à la béninoise au cœur de Paris ; secundo, nous espérons créer des conditions de brassage entre les membres de la diaspora béninoise et tertio, nous voulons contribuer au rayonnement de la musique béninoise en Europe.

BNN :     Qu’en est-il de vos attentes ?

Yannisse :  Nous espérons bien inciter la diaspora béninoise à prendre conscience de la richesse de son répertoire musical de manière à ce qu’elle décide d’investir dans l’industrie du disque mais aussi et surtout faire prendre conscience aux DJ des boites de nuit de Paris et de l’Europe en général de la richesse du répertoire musical béninois.

BNN :     Le monde musical est très exigeant aujourd’hui. Pensez-vous que la qualité et la variété musicale béninoise, à ce jour, ont de la hauteur pour s’imposer à ce monde ?

Yannisse : Mon père m’a dit un jour dans un air assez évasif et un visage fermé que le rythme « soyoyo » de notre Roberson Sipa, national, est le rythme qui a donné vit aujourd’hui à la musique moderne nigériane et ghanéenne que nous adulons si tant. Il en était dégouté de ce que nous faisons de nos talents. Cette parenthèse pour vous dire que la qualité y est, la variété de même. Les talents, nous en avons aussi. Reste simplement à savoir ce que nous faisons d’eux. Dans un pays de l’Afrique de l’ouest proche de nous, quand un artiste sort un mouvement, tous les autres accompagnent pour un temps et valorisent son concept. Je ne veux pas vous retourner la question, en vous demandant de me dire ce que nous faisons du « NOUDJIHOU » ; concept créé par Wily Mignon. Je ne me hasarderai pas non plus à demander ce que nous faisons pour moderniser les nombreux rythmes comme le tchingounmè, le toba, le massègouhoun, le kpooundoro et j’en passe.

BNN :     Doit-on s’attendre à une deuxième édition? Si oui, où prévoyez-vous cela?

Yannisse : Pour le moment, tous les regards sont tournés vers le samedi 20 Août. Mais rassurez-vous, nous ne pensons pas nous arrêter en si bon chemin. Logiquement et ça je vous la donne en scoop, bien avant de lancer cette édition, nous avons prévu que l’événement se passera deux fois dans l’année soit en décembre et en période d’été de chaque année. Mais tout dépend des résultats de la première édition, de l’engouement du public mais aussi et surtout de mon équipe qui jugera compte tenu des contraintes qu’impose le projet.

BNN :     Vous avez certainement été soutenue et/ou encouragée pour cette organisation. Avez-vous un mot à l’endroit de vos partenaires et collaborateurs (trices)?

Yannisse :  Une chose est d’avoir une idée et une autre est de la concrétiser. Si nous sommes à cette étape actuelle du projet, c’est bien évidemment grâce à la volonté et la détermination de personnes de l’ombre qui œuvrent chaque jour pour la réussite de l’événement. Je tiens à rendre hommage aux membres de mon équipe et aux partenaires qui ont cru en nous et qui nous accompagnent.

BNN :     De façon générale, à travers les mouvements touristiques, on a l’impression que les étrangers accordent plus de valeur à nos cultures que les enfants du pays. Comment expliquez-vous ce phénomène?

Yannisse : C’est une question de politique gouvernementale non planifiée qui est à la base de ce constat. L’incitation à la consommation locale est un plan stratégique que mettent en œuvre les pays qui envisagent le développement. Dans notre cas, nous sommes dans un pays où le panier de la ménagère est vide. Ne lui demandez donc pas de vous suivre pour faire du tourisme. Ce débat est un autre sujet dont nous pourrons faire des développements à n’en point finir.

BNN :     Que diriez-vous pour finir ?

Yannisse :  Un merci au parrain de l’événement monsieur Romain Da Costa, à l’équipe BNN de Mivasocial  et que vive le Bénin à Paris à travers sa culture le samedi 20 Août 2016.

Réservez vos tables aux : 06 09 64 51 11 // 06 99 56 52 92

Interview de l’Artiste de chanson Jazz Vicky BILA

 

BNN : Voudriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

R. Bonjour BNN. Merci de m’avoir accordé cette interview pour faire plus ample connaissance.

Vicky Bila, un nom qui m’a été donné par Thomas Sankara, je suis chanteuse professionnelle. Mon vrais nom est Victoire AMOUZOU. J’ai vu le jour au début des années 60 à Nyékonakpoè Lomé. Je suis mariée et j’ai 2 grands enfants. Je vis en suisse depuis bientôt 30 ans.

 

BNN : Qu’est-ce qui vous a motivé à embrasser cette carrière de musique Gospel ?

R. J’ai la passion pour la musique en générale. Je viens d’une famille chrétienne et très jeune, j’ai intégré la chorale de la jeunesse de la paroisse de Nyékonakpoè. J’aime chanter. Plus jeune, j’avais toujours mon cahier de chant et mon crayon sous la radio, une boite carrée verte avec 2 gros boutons pour le volume et pour la station. Suspendu dans la cour de notre maison, l’état togolais l’avait mise à la disposition de la population pour les informations, des émissions scolaire et la musique. Cette boite à musique est devenue mon meilleure amie, ce qui m’a permis d’avoir une connaissance générale de tous les genres de musique. Le jazz, le blues gospel m’interpellaient plus, ainsi que les grandes voix de Miriam Makeba, Bella Bellow, Aretha Franklin, Mahalia Jackson, Sarah Vaughan, Billie Holiday. Grace à mon oncle qui était musicien bassiste et ingénieur de son à « cineato», j’ai pu me baigner dans la musique de tous les temps, le jazz qu’il affectionnait beaucoup.

Tout présageait à ce que je partage au plus grand nombre ma passion et en faire carrière. Lorsque j’ai commencé à écouter les disques vinyles de jazz dans la collection de mon oncle, et à poser des questions, mon chef d’orchestre wellborn attivor,
a intégré dans notre répertoire quelques morceaux jazz standard, ce qui m’a permis de découvrir de grandes voix féminines de jazz qui sont des pures merveilles et de m’imprégner de leur sensibilité. Il y a une grande liberté d’expressions vocales, une joie dans les notes chantées et une élégance dans les rythmes qui sont aussi endiablés que dans la musique purement africaine. A la suite j’ai remarqué qu’il y a beaucoup de styles de jazz, celui qui vient de la nouvelle-Orléans reflète le blues que j’aime beaucoup et certains styles de jazz traditionnel, c’est pour moi bien plus accessible et m’invite plus à la méditation  que le free jazz. Petit à petit le jazz se dévoile à moi par sa base africaine et depuis, j’en écoute beaucoup et mon entourage familial en Europe sait que l’un des plus beaux cadeaux qu’il puisse m’offrir reste les disques de jazz.

 

BNN : Voudriez-vous partager votre parcours dans ce métier avec nos lecteurs ?

R. Je suis très curieuse de la vie. Je remercie Dieu de m’avoir donné la capacité d’être manuelle et d’aimer l’art dans son ensemble (la couture, la coiffure, le maquillage, la peinture et chanter), d’avoir le plaisir de magnifier la créature de Dieu, la femme et pour seule récompense la satisfaction d’avoir rendu un service impeccable.

La chanson m’a amené à faire la publicité audio et visuelle pour des sociétés multinationales, et de beaucoup voyager. Le métier de mon mari nous a amené aussi à  parcourir le monde, ce qui a enrichi ma connaissance culturelle. J’ai collaboré avec beaucoup d’artistes africains qui venaient au Togo pour faire leur enregistrement à OTODI, le plus performent des studios de la sous-région.

Ayant eu mon bac scientifique, j’ai pu faire en Suisse une formation d’infirmière et de l’hôtellerie pour aider à l’entreprise familiale.

La musique m’a permis de faire de belles rencontres et de faire de belles expériences humaines.

 

BNN : Parlez-nous un peu du Jazz s’il vous plaît ; la Source, le But, la Cible ?

R. Le Jazz est une musique extraordinaire. Une des musiques qu’on peut raconter et conter. La musique de tous les temps.

Dans toute l’histoire du jazz, le lien africain n’est jamais été rompu. Ainsi, l’héritage de la culture africaine, tissé et retissé, a rencontré d’autres cultures et d’autres esprits pour le magnifier et en aboutir au jazz contemporain. Le Jazz doit regagner la maison.

Un Jazz Man disait qu’il y a un lien entre la musique africaine et la musique de toutes les civilisations à travers le monde parce que, l’Afrique a eu la première civilisation. Et la musique africaine est aussi vieille que l’Afrique. Où que vous alliez, la culture africaine et la musique africaine y ont été. C’est quelque chose qui s’est perdu. Il faut que les gens reconnaissent à la musique africaine, son importance. Mais ce lien était là et fut transformé selon les circonstances de différents lieux, temps et personnes. Donc, oui, ce lien est important, il nous faut revenir à l’histoire ancienne, parce que c’est de là que l’on vient…

La source de la musique afro américaine, afro cubaine, antillaise, brésilienne et jamaïcain est l’Afrique… le Rythme est l’Afrique ! En Afrique, vous allez à tel ou tel endroit, vous entendrez un rythme. Les Brésiliens africains ont créé la Samba, les Caraïbes le Calypso, à Cuba, la Rumba et un tas d’autres rythmes. Le Blues, les Spirituals, tous ont des caractéristiques différentes ; néanmoins ils constituent un ensemble, et sont sous l’influence des différents rythmes africains.

Le jazz n’est pas qu’une expérience américaine, c’est un prolongement de la culture africaine avec un mélange de la culture des pays d’accueil des esclaves africains. C’est un mixte de cultures, une musique de liberté. L’Afrique est la source du jazz !

BNN : Trouvez-vous que le public africain aime votre genre musical ou c’est plutôt un genre de musique orienté vers de la diaspora ?

R. Surprise ! Les africains adorent le JAZZ ; les Togolais en particulier, parce qu’ils se retrouvent dans sa musicalité, les occidentaux n’en reviennent pas parce qu’ils s’y retrouvent aussi.

Il faut toutefois reconnaître que le jazz est en général méconnu en Afrique. Il est plus apprécié dans un cercle restreint de personnes, ou considéré comme une musique intellectuelle malgré ses racines noires africaines ; il est presque absent sur les médias du continent noir.

Forte de ce constat, j’ai commencé une démarche d’étude de l’histoire de la musique afro-américaine et du jazz en particulier. Aussitôt, je voulais rendre accessible la musicalité du jazz en Afrique en reprenant des thèmes et titres en leur donnant des textes en langue locale (mina, éwé) en offrant ainsi la possibilité au plus grand nombre de s’imprégner de cette musique qui tire ses racines de l’histoire africaine, de notre histoire.

 

S’en est suivi une écoute assidue de titres connus à grand succès avec leur variation dans les âges et les interprètes avec toujours la même question : Quelle interprétation pourra donner en langue locale le meilleur rendu ?

 

Mon album JazzAfric  est révélateur et invite à la réappropriation culturelle en donnant une tonalité nouvelle, permettant sa diffusion sur les ondes radiophoniques dans l’espoir que mon souhait puisse être réalisé.

 

À l’écoute, il n’y a aucun doute sur l’intérêt qu’il a suscité car l’utilisation de textes originaux sur l’interprétation musicale de standards Jazz arrangée par mes soins et enregistrée en live à Lomé par de jeunes musiciens togolais offre à l’auditeur une émotion partagée tant par les néophytes de ce style de musique que par des oreilles averties. La musique Jazz par définition et de par son origine doit revenir à une audience populaire en Afrique noire.

 

Cette réalité fait partie de l’histoire africaine; libre à nous africains de se réapproprier cette musique en y mettant les couleurs de leur quotidien et surtout de la démocratiser.

J’aurais pu travailler et réaliser cet album avec les américains mais je ne cherchais pas la virtuosité des musiciens mais leurs singularités, leurs sensibilités africaines et musicales.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai travaillé avec cette petite formation de 5 jeunes musiciens pleins d’énergie, de liberté et de fraicheur ; des passionnés de la musique.

Le travail était collectif et le plus important pour moi, c’est l’intégration de mon idée, de mon objectif, la  compréhension de la définition et le sens du Jazz dans tous les esprits.

Cette musique où tous les instrumentistes sont sur un pied d’égalité. La personnalité des musiciens s’affirme à travers leurs instruments en toute liberté. L’album a été enregistré en live à Lomé.

Dans cet album, il n’y a pas de star ni de vedette. La star c’est la musique, le Jazz. Le Togo est une mine de talents et de musiciens passionnés.

 

BNN : Combien d’album Vicky BILA a déjà lancé ?

R. Six (06) albums. Oui, je sais, ce n’est pas beaucoup. Mais ce n’est pas le nombre qui compte mais la qualité.

 

BNN : Avez-vous quelque chose en vue (single ou album) pour le public très prochainement ?

R. Oui ! Un Album que je baptiserai JazzLégende.

 

BNN : Quels messages véhiculez-vous dans vos chansons ?

R. Des Messages de paix, d’amour, d’espoir et de la réalité de la vie.

 

BNN : Vous avez eu à faire beaucoup de concerts. Pouvez-vous nous en énumérer quelques-uns ?

R. Oui. A l’époque, j’avais des contrats sur l’année et je me produisais 5 jours sur 7 en live avec un orchestre de 8 à 12 musiciens pendant plus de 15 ans. En Europe j’ai des contrats pour des prestations d’entreprises. En été, je fais des festivals et la plupart de mes concerts sont dédiés à récolter des fonds pour divers fondations et associations humanitaires. J’aime chanter en live. Je voulais mettre ma voie au profit des causes humaines nobles ; c’est un choix qui est évident de par ma personnalité.

 

BNN : Vous trouvez ce métier passionnant ou pas ? Quelles en sont les difficultés selon vous?

R. C’est passionnant ! Que de passer des messages à travers des chansons, c’est passionnant. C’est jouissif de chanter. Dans toutes choses que l’ont fais avec passions, il faut s’attendre à des difficultés qui peuvent être un moteur de perfection. J’ai la chance de vivre de la musique. C’est toujours difficile de concilier la vie familiale et la vie artistique. En Afrique, on a les musiciens à la portée de mains. Par contre, des musiciens disponibles en occident, ce n’est pas chose facile. Mais j’aime travailler et chanter avec les musiciens de tous horizons car on apprend la culture et la sensibilité musicales de l’autre.

 

BNN : Faites-vous autres choses en dehors de la carrière musicale ? Quoi par exemple ?

R. Je voulais être puéricultrice après mon Bac mais j’ai fini par faire une formation d’infirmière et hôtelière en Suisse. J’aime faire la peinture et la photographie, j’envisage faire une exposition tout prochainement à Lomé. Ma dernière exposition au palais des congrès de Lomé datait de 1990 ; c’est très loin.

 

BNN : Avez-vous des projets qui vous tiennent à cœur (domaine musical ou social) ?

R. J’ai mis à la disposition des artistes nécessiteux au Togo, un studio d’enregistrement pour donner un coup de main et du matériel pour des vidéos. J’ai créé Joyforpeace qui est une Association pour promouvoir la paix à travers la musique et pour le développement durable.

Ma devise : La joie ne peut que s’éclater parmi les gens qui se sentent égaux, ainsi la joie contribuera à la paix.

 

BNN : L’Artiste de chanson Vicky BILA a-t-elle un conseil à donner à la génération future de la musique JAZZ ?

R. Nous devons nous réapproprier le jazz parce que nous en sommes la source.

Le corps et l’âme de la terre africaine sont la source du jazz Teinté de toutes les émotions exprimées en réaction à un exode forcé.

 

BNN : Quel est votre mot de fin pour nos lecteurs ?

R. Quand vous écoutez le Jazz, le Gospel, le Soul, le Blues, les musiques sacrées, s’il vous plaît, Fermez les yeux. Avez-vous vu l’Afrique ? Voilà la source qui apaise la soif musicale de la planète terre. Alors nous sommes la source !

 

Enjoy …Vive la Musique Africaine.

 

Merci Vicky Bila.

Merci beaucoup de nous avoir accordé votre précieux temps et bonne Journée.

 

Interview de l’artiste de chanson Gospel Essé ATOHOUN par BNN

BNN : Voudriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
R. Je suis AGBEFIANOU Ablavi Mawusse reconnue sous le nom de Esse Atohoun. Je suis originaire du Togo et je vis en Allemagne depuis plus d’une décennie avec ma petite.

BNN : Qu’est-ce qui vous a motivé à embrasser cette carrière de musique Gospel ?
R. Pour moi, la musique au-delà d’une passion, m’est en même temps un don puisque je ne suis pas allée vers la musique, mais au contraire. Je me suis alors engagée dans la chorale des jeunes de mon église à l’époque au Togo. Nous avions cependant passé des moments à chanter pour la gloire de Dieu. Plus le temps passe, plus mon penchant pour cette vocation devient grand et j’en ai décidé d’en faire un témoignage et d’exprimer au travers les bienfaits du Seigneur notre Dieu.

BNN : Voudriez-vous partager votre parcours dans ce métier avec nos lecteurs ?
R. La musique pour moi n’est pas un métier, je l’avais si bien dis en amont ; mais comme tout projet, le début pour moi n’a pas été aussi facile que je l’espérais. Mais en bon croyant, je me suis dit, puisque c’est un appel, quel que soit les difficultés, le plan de Dieu arrive toujours à se concrétiser.

BNN : Peut-on avoir une idée des difficultés que vous avez traversées jusque-là ?
R. Pour vous répondre, je dirai plutôt que s’engager avec Dieu et répandre son évangile, n’est pas une question d’un pied dedans un pied dehors comme on le dit souvent, mais s’adonner complètement. Et quand on s’adonne, il faut s’attendre à toutes les difficultés. Notre Seigneur en a subit malgré tout sa personnalité. En un mot, les difficultés sont avec nous au quotidien, mais il faut savoir les surmonter aussi.

BNN : Pouvez-vous nous donner en quelques mots, une idée sur votre source d’inspiration ?
R. Rire…Source d’inspiration, c’est Dieu, c’est la nature, c’est le quotidien et j’ajoute la société.

BNN : Dans sa carrière, combien de singles Essé ATOHOUN a déjà lancé ?
R. J’ai plutôt exprimé mon engagement et ma reconnaissance à mon Dieu à travers un maxi single de sept (07) titres baptisé «Je te remercie Seigneur » que j’ai présenté au peuple de Dieu et aux mélomanes à Lomé au Togo en juin 2012.

BNN : Parlons du Maxi Single! Quel est le titre de la fameuse chanson et quel message véhicule-t-il ?
R. « Je te remercie Seigneur » a lancé ce maxi-single, et je recommande de l’écouter si vous l’avez pas encore fait. Vous verrez par vous-même que c’est qu’une reconnaissance pure et simple que j’exprime pour l’immense exploit que le Seigneur a réalisé dans ma vie.

BNN : Vous avez eu à faire beaucoup de concerts. Pouvez-vous nous en énumérer quelques-uns ?
R. J’ai eu l’opportunité de se produire sur scène dans certains pays de l’Europe notamment l’Allemagne, la Suisse, La Belgique, la France, dans mon pays le Togo et aussi au Bénin.

BNN : Quels sont vos futurs projets concernant ce Maxi Single et votre musique en général ?
R. Les projets immédiats, c’est la préparation de ma deuxième sortie discographique, et une immense envie d’un grand concert l’année prochaine à Lomé et lancer effectivement la promotion dans la sous-région ouest africaine, probablement au Bénin, au Ghana, au Burkina, en Côte d’Ivoire…

BNN : L’Artiste de chanson Essé ATOHOUN a-t-elle un conseil à donner à la génération future de la musique Gospel ?
R. Je ne pense pas pouvoir donner un conseil, mais plutôt exhorter la jeune génération à plus d’engagement, le champ est grand mais les ouvriers sont peu; une chose est d’embarquer et l’autre chose est d’arriver, mais si Dieu reste le conducteur, la destination est toujours assurée.

BNN : Quel est votre mot de fin pour nos lecteurs ?
R. J’aimerais pour finir remercier toute l’équipe Togosocial.com pour cette aubaine, vivement que vos objectifs soient atteints le plus rapidement possible. Aux lecteurs, je demanderai qu’ils renouvellent leur confiance en Dieu et qu’ils sachent que quelques soient les situations les plus difficiles, Dieu a toujours un plan pour chacun.
Paix, grâce et faveur sur tout un chacun d’eux. Merci.

Interview de Jean-Marc Kouevidjin Fondateur de Togosocial avec Even Now Blog

Interview de Jean-Marc Kouevidjin Fondateur de Togosocial avec Even Now Blog

Annoncé pour un concours dénommé « La semaine culturelle » de Togosocial sur son réseau dans cette interview accordée à l’agence Even Now Blog, Jean-Marc Kouevidjin dévoile les objectifs, les avantages et les impacts du réseau sur les togolais partout dans le monde.
Bonjour et merci d’accepter cette interview pour Even Now Blog.  
Q. Présentez-vous à nos lecteurs
R. Merci de m’avoir accordé cette aubaine. Avant toute chose, je voudrais remercier Dieu, votre organe et vos charmants lecteurs et auditeurs pour cette opportunité d`échanges.
Je suis Jean-Marc Kouevidjin Co-Fondateur du groupe Happy Way avec Nasser Falana. Le groupe Happy Way est fondateur du réseau d’intérêt Américain www.yaamo.com et du réseau social togolais www.togosocial.com.
Q. C’est quoi Togosocial?
R. Togosocial est le réseau social propre au Togo. Ce réseau a pour but de regrouper les togolais du Togo et de la diaspora pour le développement socio-économique, technologique, éducationnel, religieux et culturel. Néanmoins les amis des togolais peuvent interagir avec nous sur le réseau.
Q. D’où Vient l’inspiration de la création de Togosocial?
R. Ayant vu l’impact des réseaux sociaux sur le développement des pays occidentaux, nous avons vite compris le besoin d’une synergie et encadrement social 100% togolais.
L’inspiration vient d’un besoin de doter le Togo d’un outil sophistiqué social et technologique lui permettant de créer une union plus solide entre togolais afin de faciliter le partage, la créativité, la promotion, les échanges d’idées, le commerce et le développement socio-économique de tous les togolais.
Q. Il y a de nombreux réseaux sociaux déjà tels Facebook et twitter, dites-nous pourquoi nous avons besoin d’un autre tel que le vôtre?
R. Ces réseaux sociaux dont vous venez de parler ne sont pas togolais et en réalité n’apportent rien de spécifique pour le Togo. Ces réseaux en fait travaillent pour le progrès de leur pays d’origine. Plus on les consomme, plus on assimile la culture de ces pays et plus on contribue à l’économie de ces pays et non du Togo. Nous ne sommes pas opposés à ces réseaux mais nous avons vu l’avantage et le besoin de doter notre pays de son propre outil social.
Le développement de tout pays vient d’abord d’un grand patriotisme et d’une convergence de pensées autour des idées communes. Le Togo n’en fait pas exception. En utilisant nos propres outils, nous pouvons plus facilement et en pleine liberté créer un laboratoire d’idées (Think Tank comme on  le dit en anglais) duquel sortiront de grandes idées pour développer la vie de chaque togolais. Pour se faire Togosocial veut faciliter non seulement la présence internet globale pour chaque togolais mais aussi faciliter l’outil technologique, éducationnel, et la dissémination de l’information socio-économique utile au Togo.
Permettez-moi de vous dire ceci : bien que nous ayons pris le temps de le créer, Togosocial n’est pas seulement le mien, c’est plutôt togolais car tous les togolais ont la liberté d’y contribuer, de rejoindre l’équipe et de proposer des ajouts qui sont souvent mis en place immédiatement.
Q. Quels sont vos objectifs?
R. Togosocial a pour objectif d’être la voix sociale du Togo devant le monde entier. C’est un outil permettant au monde entier de connecter et de découvrir le Togo et les activités des togolais. Togosocial est le portail social économique du Togo.
Q. Qu’est-ce que Togosocial fait pour aider les ONG et business togolais ?
Togosocial encourage une relation de partenariat avec les ONG qui font des actions au Togo. Le réseau veut mettre gratuitement ou à un coût très abordable l’outil informatique et son équipe professionnelle d’experts informaticiens, de programmeurs web, d’experts en communication, expert en marketing ou en promotion au service de l’entreprenariat des petites, moyennes et grandes compagnies togolaises. Togosocial aide les togolais à faire la promotion de leurs activités à l’endroit des milliers de togolais de par le monde.
En réunissant les acteurs économiques togolais sur une plateforme commune, le Togo se dote désormais d’un outil primordial qui est la somme des efforts de tout un chacun. Togosocial regroupe, supporte et encourage tous les togolais qui œuvrent chaque jour pour un avenir meilleur.
Q. C’est quoi un togopac? Avez-vous un lien exemplaire sur lequel nos lecteurs peuvent y accéder?
R. Un Togopac est une application sur Togosocial pour la création des groupes, pages et sites web dynamiques et sociaux. Un Togopac peut avoir des applications uniques comme un forum, album photo, musiques, vidéo, boutique e-commerce (vente en ligne), partage de document, éducation en ligne, la possibilité de créer des événements, d’envoyer des courriels à vos abonnés, d’accepter des dons monétaires pour les ONG… Votre Togopac est automatiquement mis en vedette et promu sur Togosocial vous permettant de vous faire remarquer très rapidement, de communiquer et d’établir une relation plus étroite avec votre audience et vos clients. Togosocial dispose aujourd’hui de presqu’une centaine de Togopacs.
Voici quelques exemples de Togopac pour vous:
Q. Quels sont les avantages du togopac?
R. Le togopac aide tous togolais à avoir un site web professionnel ou une présence professionnelle sur le Web gratuitement ou à un coût très abordable.
Il y a 2 types de Togopac: Le Togopac de base et le Togopac Premium. Le Togopac de base est gratuit pour tout le monde mais limité; le premium est payant mais abordable. Il supporte une apparence ou une conception professionnelle.
Q. Quels sont les genres d’entreprises qui peuvent bénéficier du togopac?
Toute entreprise ou individu peut bénéficier d’un Togopac. Les écoles, les universités, les ONG, les institutions gouvernementales, les acteurs économiques, les artistes, les commerçants, ceux qui veulent créer des boutiques en lignes peuvent trouver des avantages uniques dans la création de togopac avec une pléthore d’applications disponibles au bout d’une clique.
Certaines entreprises profitent déjà du Togopac comme: BAZA BAZA PROJECTS – VADJI (http://www.vadji.com – Le site des annonces du Togo) TOGO EDUCATION (http://www.togoedu.com) – MIVASHOP (http://www.mivashop.com – Le plus grand site de création des boutiques en ligne au Togo) et bien d’autres
Q. Quels sont les impacts immédiats qu’on peut espérer de Togosocial vis-à-vis la communauté togolaise?
R. Togosocial impacte immédiatement l’emploi des Togolais avec une équipe d’une quinzaine de Togolais, le progrès technologique, la communication, le regroupement social et l’éducation.
Dans l’unité se trouve le progrès de toute nation.
Togosocial regroupe donc les togolais du nord au sud, de l’est à l’ouest autour d’une même table sociale sans discrimination ethnique, de genre, de classe sociale, de religion, d’affiliation politique. Par le biais de discussions franches, de l’éducation commune et d’un partage substantiel et positif d’information. Le réseau encourage et prône un regard optimiste vis-à-vis du Togo et s’engage positivement au côté de tous les togolais afin de relever les défis socio-économiques. Il encourage une communication plus étroite avec la diaspora.
Q. Qu’est-ce que Togosocial semble faire pour influencer positivement  la façon dont les togolais perçoivent les uns les autres?
R. Tout commence par l’éducation et la tolérance mutuelle. Nos différences doivent nous enrichir au lieu d’être des points de divergence. Le réseau met en avant des conditions d’utilisation favorisant l’unité et le respect mutuel entre togolais.
Les règles d’utilisation sont très simples :
-Respect mutuel: nous demandons aux togolais de se respecter et de respecter les autres.
-Respect du droit et de la politique d’utilisation de Togosocial
-Promouvoir la paix et l’unité: le site ne peut être utilisé comme moteur d’incitation à la violence. Au contraire, Togosocial est une place où tous les togolais peuvent assouvir leur différence et divergence en vue d’œuvrer pour l’amélioration de la vie socio-économique de tous.
-Pas de discrimination: nous ne tolérons aucune forme de discrimination sexuelle, ethnocentrique, religieuse, financière, politique, de classes sociales ou autres.
-Pas d’insultes ou de propos incendiaires. Nous demandons aux togolais d’avoir des discussions constructives.
-Pas de mineurs: Togosocial est pour toute personne âgée de 16 ans et plus.
Q. Est-ce que les rencontres amoureuses peuvent être nouées sur le réseau social Togolais?
R. Absolument Oui. Sur Togosocial chaque membre a un mur ou profil permettant de découvrir facilement leurs goûts, préférences, personnalités, compatibilités. Ce qui permet aux membres de nouer des relations amoureuses qui peuvent conduire aux mariages durables. Le réseau rend facile des rencontres et des discussions de nature privée et confidentielle via Togochat (le chat 100% togolais), des messages privés, et des partages de cadeaux.
Q. Quel est votre agenda politique?
R. Aucune ! Togosocial est absolument apolitique et le restera toujours.
Q. Parlons du concours!!!! Pourquoi ce thème « la semaine culturelle » sur Togosocial?
R. On se rappelle dans le temps quand nous étions a l’école, le système éducatif du Togo avais institué une semaine de présentation des objets d’arts, des récitals et des activités culturelles inter écoles. Cela nous rappelle tous les bons moments à l’école, donc nous avons choisi le même thème pour rassembler tous les togolais une fois encore pour partager ces expériences.
Q. Combien de dialectes pensez-vous qu’on a au Togo?
R. D’après Wikipédia, Il existe en outre 42 parlés au Togo
Q. Quels sont les objectives du concours ?
R. C’est Pour mettre en exergue les langues et la culture des différentes localités au Togo.
Q. Qu’elles sont les conditions du concours et le délai?
R. Les conditions sont si simples. Nous allons accorder une semaine à un dialecte d’animer le réseau. Tous les togolais qui parlent cette langues vont partager avec nous les éléments suivants :
L’origine de la langue
La situation géographique
Les petites phrases familières.
Les noms particuliers de la langue
Les devinettes
Les adages
La cérémonie de naissance de bébé
La dote
Le jour du marché
Les repas dominants
L’habillement
La danse ou Music
Les célébrations
Le nom commun des rois
La religion dominante
Le produit dominant des cultivateurs.
Le concours va durer un an sur le réseau.
Q. Il y aurait-il un prix a gagné?
Oui. La culture qui a plus animé sa semaine sera nommée « la culture togosocialaise de l’année ».
Le site parait très stable technologiquement. Comment expliquez-vous cela? Que faites-vous différemment?
R. Merci du compliment. C’est un travail continuel et très sérieux. Je remercie ici l’équipe Togosocial pour leurs efforts quotidiens et aussi nos supporteurs financiers sans qui ce projet ne peut exister. Togosocial  est un grand et complexe site  en termes techniques avec des milliers de ligne de codes entièrement écrits par notre équipe interne de programmation Informatique que je dirige. Nous disposons aujourd’hui d’une des plus grandes infrastructures technologiques privées en Afrique plus de 250 grands serveurs et une des meilleures implémentations de la computation distribuée avec HADOOP (Big Data). Nous partagerons publiquement le temps venu des diagrammes de notre infrastructure pour aider d’autres Africains a’ s’inspirer de ce que nous avons fait.
Q. Quels sont les plans à long terme  de Togosocial ?
R. Disposant aujourd’hui de plus de 150000 membres, le réseau social Togolais espère être la plateforme la plus utilisées par l’ensemble des togolais.
Q. Disposez-vous d’un bureau local au Togo?
R. Oui nous disposons d’un bureau local au Togo qui fait la  coordination de nos efforts sur le terrain.
Q. Comment contribuez-vous à l’emploi des jeunes. Avez-vous des positions ouvertes au Togo?
R. C’est une très bonne question. Togosocial emploie déjà plusieurs jeunes dynamiques Togolais et a une trentaine de positions ouvertes dans les domaines de programmation (Ruby, python, PHP) maintenance de réseaux, sécurité, Marketing/commerciaux, agent sociaux.
Vous pouvez consulter le togopac de la ressource humaine pour laisser votre Cv.  Http://togosocial.com/pacs/travaillez-pour-l-equipe-togosocial/contact
Notre Adresse au Togo:
Route du 30 Aout Adidogome Adinamoto LOME TOGO
Phone: +228 22 51 78 01
Notre Adresse aux USA:
333 Swanson Dr Suite 129 Lawrenceville GA 30043
Rejoignez Jean-Marc Kouevidjin directement au: (770) 841-9003
Q. Est-ce  que Togosocial est exclusivement réservé aux togolais ?
R. Non, toute personne désireuse d’interagir sur le réseau sera la bienvenue.
Q. Vos derniers mots à nos lecteurs
Le développement de tout pays vient de l’effort de ses citoyens. Cessons d’attendre que la manne viendra du ciel, et prenons une tâche comme un laboureur qui travaille son propre champ. Le Togo c’est toi, c’est moi, c’est nous tous. Unissons-nous sur la plateforme www.togosocial.com avec un sens de patriotisme sans limite.
Pour faire du Togo l’or de l’humanité il faut une renaissance de la mentalité du togolais, une restructuration des liens sociaux et un peu plus de convergence d’idéologie.
La réussite d’une nation ne vient pas seulement de sa grandeur économique mais aussi et surtout de sa détermination patriotique et de son conservatisme moral.
La liberté personnelle d’agir ne doit pas faire de nous une nation immorale et désunie. Au contraire cette liberté devra entrainer un débat d’idées autour d’une union et moralité sans faille, un idéalisme plus grand que la somme de tous. Pour les américains cet idéal est la confiance en Dieu et une constitution structurelle, philosophique, morale et spirituelle. Pour nous c’est quoi? Trouvons la réponse et nous trouverons notre futur. Cette réponse est ancrée dans notre histoire et dans nos cultures. Elle se trouve dans l’ombre des décisions prises par nos ancêtres devant les mêmes problèmes. Du courage !!! Fiers togolais et fières togolaises, notre destinée ne s’écrira que lorsqu’on quittera cette terre. Pour le moment nous l’écrivons par nos pas et actions. Pour connecter avec le Togo, connectez-vous sur www.togosocial.com.
Voici le lien Even Now Blog de l’interview: http://thecalleunicemawussi.blogspot.com/

Interview de Jean-Marc Kouevidjin Fondateur de Togosocial avec Even Now Blog

La semaine culturelle sur Togosocial

Annoncé pour un concours dénommé « La semaine culturelle » de Togosocial sur son réseau dans cette interview accordée à l’agence Even Now Blog, Jean-Marc Kouevidjin dévoile les objectifs, les avantages et les impacts du réseau sur les togolais partout dans le monde.
Bonjour et merci d’accepter cette interview pour Even Now Blog.  
Q. Présentez-vous à nos lecteurs
R. Merci de m’avoir accordé cette aubaine. Avant toute chose, je voudrais remercier Dieu, votre organe et vos charmants lecteurs et auditeurs pour cette opportunité d`échanges.
Je suis Jean-Marc Kouevidjin Co-Fondateur du groupe Happy Way avec Nasser Falana. Le groupe Happy Way est fondateur du réseau d’intérêt Américain www.yaamo.com et du réseau social togolais www.togosocial.com.
Q. C’est quoi Togosocial?
R. Togosocial est le réseau social propre au Togo. Ce réseau a pour but de regrouper les togolais du Togo et de la diaspora pour le développement socio-économique, technologique, éducationnel, religieux et culturel. Néanmoins les amis des togolais peuvent interagir avec nous sur le réseau.
Q. D’où Vient l’inspiration de la création de Togosocial?
R. Ayant vu l’impact des réseaux sociaux sur le développement des pays occidentaux, nous avons vite compris le besoin d’une synergie et encadrement social 100% togolais.
L’inspiration vient d’un besoin de doter le Togo d’un outil sophistiqué social et technologique lui permettant de créer une union plus solide entre togolais afin de faciliter le partage, la créativité, la promotion, les échanges d’idées, le commerce et le développement socio-économique de tous les togolais.
Q. Il y a de nombreux réseaux sociaux déjà tels Facebook et twitter, dites-nous pourquoi nous avons besoin d’un autre tel que le vôtre?
R. Ces réseaux sociaux dont vous venez de parler ne sont pas togolais et en réalité n’apportent rien de spécifique pour le Togo. Ces réseaux en fait travaillent pour le progrès de leur pays d’origine. Plus on les consomme, plus on assimile la culture de ces pays et plus on contribue à l’économie de ces pays et non du Togo. Nous ne sommes pas opposés à ces réseaux mais nous avons vu l’avantage et le besoin de doter notre pays de son propre outil social.
Le développement de tout pays vient d’abord d’un grand patriotisme et d’une convergence de pensées autour des idées communes. Le Togo n’en fait pas exception. En utilisant nos propres outils, nous pouvons plus facilement et en pleine liberté créer un laboratoire d’idées (Think Tank comme on  le dit en anglais) duquel sortiront de grandes idées pour développer la vie de chaque togolais. Pour se faire Togosocial veut faciliter non seulement la présence internet globale pour chaque togolais mais aussi faciliter l’outil technologique, éducationnel, et la dissémination de l’information socio-économique utile au Togo.
Permettez-moi de vous dire ceci : bien que nous ayons pris le temps de le créer, Togosocial n’est pas seulement le mien, c’est plutôt togolais car tous les togolais ont la liberté d’y contribuer, de rejoindre l’équipe et de proposer des ajouts qui sont souvent mis en place immédiatement.
Q. Quels sont vos objectifs?
R. Togosocial a pour objectif d’être la voix sociale du Togo devant le monde entier. C’est un outil permettant au monde entier de connecter et de découvrir le Togo et les activités des togolais. Togosocial est le portail social économique du Togo.
Q. Qu’est-ce que Togosocial fait pour aider les ONG et business togolais ?
Togosocial encourage une relation de partenariat avec les ONG qui font des actions au Togo. Le réseau veut mettre gratuitement ou à un coût très abordable l’outil informatique et son équipe professionnelle d’experts informaticiens, de programmeurs web, d’experts en communication, expert en marketing ou en promotion au service de l’entreprenariat des petites, moyennes et grandes compagnies togolaises. Togosocial aide les togolais à faire la promotion de leurs activités à l’endroit des milliers de togolais de par le monde.
En réunissant les acteurs économiques togolais sur une plateforme commune, le Togo se dote désormais d’un outil primordial qui est la somme des efforts de tout un chacun. Togosocial regroupe, supporte et encourage tous les togolais qui œuvrent chaque jour pour un avenir meilleur.
Q. C’est quoi un togopac? Avez-vous un lien exemplaire sur lequel nos lecteurs peuvent y accéder?
R. Un Togopac est une application sur Togosocial pour la création des groupes, pages et sites web dynamiques et sociaux. Un Togopac peut avoir des applications uniques comme un forum, album photo, musiques, vidéo, boutique e-commerce (vente en ligne), partage de document, éducation en ligne, la possibilité de créer des événements, d’envoyer des courriels à vos abonnés, d’accepter des dons monétaires pour les ONG… Votre Togopac est automatiquement mis en vedette et promu sur Togosocial vous permettant de vous faire remarquer très rapidement, de communiquer et d’établir une relation plus étroite avec votre audience et vos clients. Togosocial dispose aujourd’hui de presqu’une centaine de Togopacs.
Voici quelques exemples de Togopac pour vous:
Q. Quels sont les avantages du togopac?
R. Le togopac aide tous togolais à avoir un site web professionnel ou une présence professionnelle sur le Web gratuitement ou à un coût très abordable.
Il y a 2 types de Togopac: Le Togopac de base et le Togopac Premium. Le Togopac de base est gratuit pour tout le monde mais limité; le premium est payant mais abordable. Il supporte une apparence ou une conception professionnelle.
Q. Quels sont les genres d’entreprises qui peuvent bénéficier du togopac?
Toute entreprise ou individu peut bénéficier d’un Togopac. Les écoles, les universités, les ONG, les institutions gouvernementales, les acteurs économiques, les artistes, les commerçants, ceux qui veulent créer des boutiques en lignes peuvent trouver des avantages uniques dans la création de togopac avec une pléthore d’applications disponibles au bout d’une clique.
Certaines entreprises profitent déjà du Togopac comme: BAZA BAZA PROJECTS – VADJI (http://www.vadji.com – Le site des annonces du Togo) TOGO EDUCATION (http://www.togoedu.com) – MIVASHOP (http://www.mivashop.com – Le plus grand site de création des boutiques en ligne au Togo) et bien d’autres
Q. Quels sont les impacts immédiats qu’on peut espérer de Togosocial vis-à-vis la communauté togolaise?
R. Togosocial impacte immédiatement l’emploi des Togolais avec une équipe d’une quinzaine de Togolais, le progrès technologique, la communication, le regroupement social et l’éducation.
Dans l’unité se trouve le progrès de toute nation.
Togosocial regroupe donc les togolais du nord au sud, de l’est à l’ouest autour d’une même table sociale sans discrimination ethnique, de genre, de classe sociale, de religion, d’affiliation politique. Par le biais de discussions franches, de l’éducation commune et d’un partage substantiel et positif d’information. Le réseau encourage et prône un regard optimiste vis-à-vis du Togo et s’engage positivement au côté de tous les togolais afin de relever les défis socio-économiques. Il encourage une communication plus étroite avec la diaspora.
Q. Qu’est-ce que Togosocial semble faire pour influencer positivement  la façon dont les togolais perçoivent les uns les autres?
R. Tout commence par l’éducation et la tolérance mutuelle. Nos différences doivent nous enrichir au lieu d’être des points de divergence. Le réseau met en avant des conditions d’utilisation favorisant l’unité et le respect mutuel entre togolais.
Les règles d’utilisation sont très simples :
-Respect mutuel: nous demandons aux togolais de se respecter et de respecter les autres.
-Respect du droit et de la politique d’utilisation de Togosocial
-Promouvoir la paix et l’unité: le site ne peut être utilisé comme moteur d’incitation à la violence. Au contraire, Togosocial est une place où tous les togolais peuvent assouvir leur différence et divergence en vue d’œuvrer pour l’amélioration de la vie socio-économique de tous.
-Pas de discrimination: nous ne tolérons aucune forme de discrimination sexuelle, ethnocentrique, religieuse, financière, politique, de classes sociales ou autres.
-Pas d’insultes ou de propos incendiaires. Nous demandons aux togolais d’avoir des discussions constructives.
-Pas de mineurs: Togosocial est pour toute personne âgée de 16 ans et plus.
Q. Est-ce que les rencontres amoureuses peuvent être nouées sur le réseau social Togolais?
R. Absolument Oui. Sur Togosocial chaque membre a un mur ou profil permettant de découvrir facilement leurs goûts, préférences, personnalités, compatibilités. Ce qui permet aux membres de nouer des relations amoureuses qui peuvent conduire aux mariages durables. Le réseau rend facile des rencontres et des discussions de nature privée et confidentielle via Togochat (le chat 100% togolais), des messages privés, et des partages de cadeaux.
Q. Quel est votre agenda politique?
R. Aucune ! Togosocial est absolument apolitique et le restera toujours.
Q. Parlons du concours!!!! Pourquoi ce thème « la semaine culturelle » sur Togosocial?
R. On se rappelle dans le temps quand nous étions a l’école, le système éducatif du Togo avais institué une semaine de présentation des objets d’arts, des récitals et des activités culturelles inter écoles. Cela nous rappelle tous les bons moments à l’école, donc nous avons choisi le même thème pour rassembler tous les togolais une fois encore pour partager ces expériences.
Q. Combien de dialectes pensez-vous qu’on a au Togo?
R. D’après Wikipédia, Il existe en outre 42 parlés au Togo
Q. Quels sont les objectives du concours ?
R. C’est Pour mettre en exergue les langues et la culture des différentes localités au Togo.
Q. Qu’elles sont les conditions du concours et le délai?
R. Les conditions sont si simples. Nous allons accorder une semaine à un dialecte d’animer le réseau. Tous les togolais qui parlent cette langues vont partager avec nous les éléments suivants :
L’origine de la langue
La situation géographique
Les petites phrases familières.
Les noms particuliers de la langue
Les devinettes
Les adages
La cérémonie de naissance de bébé
La dote
Le jour du marché
Les repas dominants
L’habillement
La danse ou Music
Les célébrations
Le nom commun des rois
La religion dominante
Le produit dominant des cultivateurs.
Le concours va durer un an sur le réseau.
Q. Il y aurait-il un prix a gagné?
Oui. La culture qui a plus animé sa semaine sera nommée « la culture togosocialaise de l’année ».
Le site parait très stable technologiquement. Comment expliquez-vous cela? Que faites-vous différemment?
R. Merci du compliment. C’est un travail continuel et très sérieux. Je remercie ici l’équipe Togosocial pour leurs efforts quotidiens et aussi nos supporteurs financiers sans qui ce projet ne peut exister. Togosocial  est un grand et complexe site  en termes techniques avec des milliers de ligne de codes entièrement écrits par notre équipe interne de programmation Informatique que je dirige. Nous disposons aujourd’hui d’une des plus grandes infrastructures technologiques privées en Afrique plus de 250 grands serveurs et une des meilleures implémentations de la computation distribuée avec HADOOP (Big Data). Nous partagerons publiquement le temps venu des diagrammes de notre infrastructure pour aider d’autres Africains a’ s’inspirer de ce que nous avons fait.
Q. Quels sont les plans à long terme  de Togosocial ?
R. Disposant aujourd’hui de plus de 150000 membres, le réseau social Togolais espère être la plateforme la plus utilisées par l’ensemble des togolais.
Q. Disposez-vous d’un bureau local au Togo?
R. Oui nous disposons d’un bureau local au Togo qui fait la  coordination de nos efforts sur le terrain.
Q. Comment contribuez-vous à l’emploi des jeunes. Avez-vous des positions ouvertes au Togo?
R. C’est une très bonne question. Togosocial emploie déjà plusieurs jeunes dynamiques Togolais et a une trentaine de positions ouvertes dans les domaines de programmation (Ruby, python, PHP) maintenance de réseaux, sécurité, Marketing/commerciaux, agent sociaux.
Vous pouvez consulter le togopac de la ressource humaine pour laisser votre Cv.  Http://togosocial.com/pacs/travaillez-pour-l-equipe-togosocial/contact
Notre Adresse au Togo:
Route du 30 Aout Adidogome Adinamoto LOME TOGO
Phone: +228 22 51 78 01
Notre Adresse aux USA:
333 Swanson Dr Suite 129 Lawrenceville GA 30043
Rejoignez Jean-Marc Kouevidjin directement au: (770) 841-9003
Q. Est-ce  que Togosocial est exclusivement réservé aux togolais ?
R. Non, toute personne désireuse d’interagir sur le réseau sera la bienvenue.
Q. Vos derniers mots à nos lecteurs
Le développement de tout pays vient de l’effort de ses citoyens. Cessons d’attendre que la manne viendra du ciel, et prenons une tâche comme un laboureur qui travaille son propre champ. Le Togo c’est toi, c’est moi, c’est nous tous. Unissons-nous sur la plateforme www.togosocial.com avec un sens de patriotisme sans limite.
Pour faire du Togo l’or de l’humanité il faut une renaissance de la mentalité du togolais, une restructuration des liens sociaux et un peu plus de convergence d’idéologie.
La réussite d’une nation ne vient pas seulement de sa grandeur économique mais aussi et surtout de sa détermination patriotique et de son conservatisme moral.
La liberté personnelle d’agir ne doit pas faire de nous une nation immorale et désunie. Au contraire cette liberté devra entrainer un débat d’idées autour d’une union et moralité sans faille, un idéalisme plus grand que la somme de tous. Pour les américains cet idéal est la confiance en Dieu et une constitution structurelle, philosophique, morale et spirituelle. Pour nous c’est quoi? Trouvons la réponse et nous trouverons notre futur. Cette réponse est ancrée dans notre histoire et dans nos cultures. Elle se trouve dans l’ombre des décisions prises par nos ancêtres devant les mêmes problèmes. Du courage !!! Fiers togolais et fières togolaises, notre destinée ne s’écrira que lorsqu’on quittera cette terre. Pour le moment nous l’écrivons par nos pas et actions. Pour connecter avec le Togo, connectez-vous sur www.togosocial.com.
Voici le lien Even Now Blog de l’interview: http://thecalleunicemawussi.blogspot.com/

Conseils pour réussir son entretien d’embauche, 1e partie

L’entretien est une étape du processus de recrutement. C’est un moment important aussi bien pour le candidat que pour l’entreprise. Il permet au recruteur d’identifier les réelles motivations du candidat et aussi de voir si ce dernier est adapté ou non au poste à pourvoir. Il permet au candidat de se vendre mais c’est aussi l’occasion pour lui d’obtenir un peu plus d’informations sur le poste et aussi sur l’entreprise.

Pour bien appréhender cet instant et mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit pouvoir respecter certaines consignes avant, pendant et après l’entretien.

Avant l’entretien

Un entretien se prépare. Aussi, quelques jours avec cette étape cruciale, le candidat doit s’occuper de certains points :

• Il doit avant tout se connaitre. Et cela se fera à travers une introspection. C’est un bilan personnel qui lui permettra de mettre en exergue ses qualités aussi bien intrinsèques que cognitives notamment : sa formation, ses motivations, ses expériences professionnelles, ses activités extra professionnelles et ses traits de personnalité.

• Il doit s’informer sur l’entreprise pour ne pas donner l’impression d’être là par hasard. Il est donc nécessaire de connaitre les activités principales de l’entreprise, son chiffre d’affaires, son positionnement sur le marché et sa culture. Grâce à ces informations, il sera plus facile d’aborder des questions relatives à l’entreprise lors de l’entretien.

• Il doit être capable de cibler les savoirs, savoir être et savoir faire requis pour le poste. Une fois identifiés, il faut les confronter avec ses compétences personnelles.

• Le candidat doit se préparer au jeu de question-réponses qui se fera lors de l’entretien. Certaines questions reviennent fréquemment pendant les entretiens notamment : Pourquoi vous choisirait on ? Parlez nous de vous. Quels sont vos atouts ? Pourquoi avez-vous choisi notre entreprise ? Le candidat doit être prêt à y apporter des réponses concrètes.

• Il est nécessaire de vérifier sa garde robe la veille de l’entretien afin de choisir des vêtements corrects, dans lesquels on se sentira à l’aise. Des vêtements longs et assez lourds seraient adéquats car on ne sait pas à l’avance si la salle sera climatisée (un tailleur par exemple).

• Il est indispensable de bien se reposer la veille pour ne pas être fatigué le lendemain et ainsi perdre tous ses moyens.

 Le jour de l’entretien il faudra éviter les tenues provocantes. C’est un entretien important et sérieux, vous devez donc être vêtu correctement.

Il est conseillé au candidat d’arriver au moins dix (10) ou quinze (15) minutes en avance afin d’éviter de courir pour rattraper l’heure ; ce qui aurait pour conséquence de vous faire perdre tout vos moyens et en plus, vous dégoulinerez de sueur ce qui n’est pas du tout à votre avantage.

Dans la salle d’attente, concentrez-vous sur ce qui vous attend, ne paniquez pas. Gardez en tête que si vous avez été appelé pour un entretien, c’est que votre dossier a déjà retenu leur attention. Il s’agit donc ici de se maitriser et d’éviter de succomber au stress.

Ne soyez pas impatient, lorsque ce sera à votre tour, quelqu’un viendra vous chercher et vous introduira dans la salle d’entretien.

Habituellement, pour les grandes entreprises, vous pourrez y trouver le responsable du service Ressources Humaines, le responsable hiérarchique du poste pour lequel vous postulez et une troisième personne qui pourrait être le chargé du recrutement ou un psychologue. Dans d’autres cas, s’il s’agit d’une petite structure, vous pourrez être reçu par le Directeur seul ou par un responsable.