Le Supermarché la Concorde vient en aide aux orphelins du Togo

Le Supermarché la Concorde participe chaque année à l’initiative “Togovi Give Back” et ceci depuis 2015 pour faire nourrir les orphelins du Togo du Nord au Sud. Avec un don de plus de 3 000 000 de Franc CFA, de sacs de riz, de cartons de tomates, bidons d’huile, d’eau minérales, de sardines et autres, Le supermarché la Concorde s’imprègne dans sa communauté avec une positivité sans pareil.

Les Togolais nous ont beaucoup supporté toutes ces années, C’est a notre tour de donner en retour en supportant nos communautés, les églises, les orphelins, les veuves, les centres d’éducation et la jeunesse togolaise.

nous confie Maman Concorde, Madame Akuelé Marie Kouevidjin, la directrice générale.

Le Supermarché la Concorde représente en effet l’exemple idéal de l’initiative “Togovi Give back” qui demande aux togolais de donner en retour pour supporter le Togo. Le supermarché la Concorde est l’un des grands et meilleurs supermarchés du Togo. Situé dans la capital Togolaise au carrefour d’Akossombo à Atikoumé, le supermarché la Concorde est l’un des plus anciens supermarchés du Togo. Ce supermarché à plusieurs étages est exquis, accessible et sert d’un point central de ravitaillement de produits alimentaires et essentiels pour les populations de Lomé. Avec plus de 3 emplacements et boutiques charnières, la Concorde dispose des plus grandes sélections de produits de qualité de la place. Ainsi à la Concorde vous y trouverez une des meilleures charcuteries du Togo, une cave à vin exceptionnelle, une boutique de boissons locales et importées, des produits de soins et hygiène, des produits alimentaires, une boutique d’habillement et bien plus.

Il est à rappeler que l’Initiative “Togovi Give Back” est à sa troisième édition et compte encore nourrir plus de 2000 Orphelins du Togo en cette fin année 2017. Vos dons petits ou grands feront une différence dans la vie d’un orphelin.

L’équipe de Togovi Give Back par le biais de Eunice Mawussi BazaBaza, Nasser Falana et les orphelins bénéficiaires des dons disent,

Grand merci au Supermarché la Concorde pour leur aimable don et soutien de chaque année.


Tout ce que vous aurez à faire à l’un de ces enfants, c’est à moi que vous l’avez fait

déclare la Sainte Ecriture.

“Togovi Give Back” vous encourage à faire vos achats à la Concorde et vous souhaite tous une bonne et heureuse année 2018.

Disparition d’André Kuevidjen. Le Togo perd un grand homme.

André Anani Assiongbon KUEVIDJEN qui fut juriste, professeur de mathématiques, militant nationaliste, ministre, directeur d’école, directeur de publication du journal Le Noir Continent et poète a tiré sa révérence en quittant le monde des vivants le jeudi 25 septembre dernier, à l’âge de 88 ans, au terme d’une courte maladie. Par respect des dernières volontés de cet humaniste qui avait demandé qu’on n’attende pas plus de trois jours pour le porter en terre après son décès, il a été inhumé au Cimetière de Bè-Kpota le vendredi 3 octobre dernier. Auparavant, une veillée funèbre et une cérémonie d’adieu qui furent des plus sobres et surtout laïques, comme l’avait souhaité cet anticlérical viscéral, avaient rassemblé à son domicile, au quartier Adjololo à Lomé, un petit groupe de parents et amis.
Une personnalité qui a marqué la vie scolaire, politique et littéraire de notre pays, une grande plume, venait de disparaître…
André KUEVIDJEN est né le 14 Décembre 1926 au quartier Adjido, à Aného où il a commencé ses études primaires qu’il a terminées dans la même ville avant de se rendre à Lomé pour y commencer ses études secondaires comme élève de la 19e promotion (1940 – 1943) du Cours Complémentaire qu’on appelait encore Ecole Primaire Supérieure (EPS) ou Collège moderne de Lomé qui constituait le début du cycle secondaire existant alors au Togo. Il compta parmi ses promotionnaires deux camarades dont on entendra parler plus tard comme lui sur la scène politique togolaise mais des deux bords de son échiquier. Il s’agit d’abord d’Alex MIVEDOR, nationaliste comme lui à l’époque du combat pour l’indépendance nationale qui deviendra par la suite un pilier du régime RPT mais restera jusqu’à sa disparition son grand ami malgré les désaccords politiques profonds qu’il y aura entre eux et avec lequel il montera ultérieurement le Collège du Plateau. Baguilma YWASSA, son autre promotionnaire de l’EPS, rejoindra, lui, le camp des partisans du pouvoir colonial français dans les années 1950 et, lui aussi par la suite, celui du régime RPT.
A sa sortie du Cours Complémentaire en 1943, André KUEVIDJEN, personnalité qui se montrera atypique à tous les égards tout au long de sa vie, travailla d’abord comme Secrétaire des greffes et parquets des tribunaux de 1ère instance de Lomé avant de partir pour le Sénégal où il alla poursuivre ses études secondaires à la célèbre Ecole William Ponty de Dakar. Au Sénégal également, il travaillera très tôt parallèlement à ses études comme Secrétaire des greffes du Parquet général à la Cour d’appel de l’Afrique occidentale française (AOF) de Dakar pour financer ses études. Et, au bout de tous ces efforts, ce fut à Dakar qu’il obtint comme candidat libre la première partie de son Baccalauréat Série moderne, en 1950, suivie, l’année suivante, en 1951, de la deuxième partie qu’il obtint dans les mêmes conditions, en Série Mathématiques, qu’on appelait à l’époque Mathélem.
Lorsqu’il obtint son Baccalauréat, il était déjà arrivé à maturité beaucoup plus tôt que la plupart de ses camarades pour avoir durement appris à gagner lui-même sa vie pour financer ses propres études. Et c’est en adulte indépendant de corps et d’esprit qu’il alla rejoindre en France ses autres camarades togolais qui y étaient systématiquement envoyés, pour les boursiers, depuis 1947. Les nationalistes togolais, qui avaient pris le contrôle de l’Assemblée représentative du Togo (ART) après leur victoire aux toutes premières élections organisées par le pouvoir colonial français fin 1946, s’étaient battus pour obtenir de l’administration coloniale que les étudiants togolais y soient envoyés pour être mieux formés qu’au Sénégal où on ne les gratifiait que de diplômes au rabais.
Et c’est à Toulouse qu’André KUEVIDJEN alla poursuivre ses études universitaires en mathématiques, pour relever un défi qu’il s’était senti lancé par un des procureurs racistes blancs de la Cour d’Appel de Dakar qu’il avait entendu dire à un avocat africain, un matin, que les noirs ne pouvaient jamais faire les mathématiques, qu’ils n’étaient destinés qu’aux études de lettre et de droit. Révolté et s’étant senti humilié au plus profond de son être par cette injure raciste, il revint à 14 H 30 avec une lettre de démission avec pour objet : « Je vais faire les maths »…
Arrivé à Toulouse, il passa d’abord son certificat d’études de Mathématiques générales (Math-géné) à la Faculté des sciences de la Haute-Garonne, puis, au sein de la même université, les diplômes des différents grades d’études mathématiques pour lesquelles il se découvrit non seulement une véritable passion mais un vrai don :
— le Certificat d’études Supérieures de Mathématiques Générales, obtenu en 1954 sous la direction du Professeur Raymond JACQUES ;
— le Certificat d’études de Calcul Intégral et Différentiel, obtenu en 1956 sous la direction du Professeur Robert DETHEIL Huron ;
— le Certificat d’études Supérieures de Mécanique Rationnelle, obtenu en 1958 sous la direction du Professeur COMBES ;
— le Certificat d’études Supérieures de Physique Générale/Optique Générale obtenu en 1960 qui lui faisait passer le cap de la Licence en mathématiques sous la direction du Professeur Gaston DUPOUY, membre de l’Académie des Sciences et inventeur du Microscope Electronique
— la Préparation au Diplôme d’Etudes Supérieures d’Astronomie Approfondie à laquelle il s’attela tout en étant Surveillant d’externat et Adjoint d’enseignement au Lycée FERMAT à Toulouse (Haute Garonne).
Il se plaisait à expliquer que, s’il était devenu si profondément matheux dans l’âme, c’est parce qu’il avait été forgé par l’extrême rigueur qu’on lui avait apprise en droit à faire appliquer toute la sévérité de la loi aux affaires soumises à son étude, dans l’exercice de son métier de parquetier.
En fait, depuis le Sénégal et pendant toutes ces études en France, il suivait l’évolution de la vie politique au Togo et dans le reste de l’Afrique où se développaient les différentes phases du combat pour l’indépendance nationale et avait commencé à militer dans les rangs des organisations étudiantes radicales qui s’étaient constituées. Il fit donc ses premières armes en politique dans la Section toulousaine du Jeune Togo, alors dirigée par l’étudiant en droit – et futur brillant avocat – Guy KOUASSIGAN.
A propos du Jeune Togo, organisation créée dès 1947 en France où elle développait une intense activité de soutien au combat des nationalistes togolais, rappelons que Godwin Têtêvi TETE ADJALOGO cite dans son Histoire du Togo, La palpitante quête de l’Ablodé (1940 – 1960) cet extrait d’un Rapport de la Police française, très révélateur de la terreur qu’elle inspirait aux autorités françaises, qui dit :
« Malgré leur petit nombre, ces jeunes Togolais ont toujours déployé une très vive activité en France, principalement depuis 1952. C’est ainsi qu’ils se sont tenus en liaison permanente avec le Conseil de tutelle de l’ONU et les chefs des deux grands partis nationalistes togolais « Comité de l’Unité Togolaise » (CUT) dirigé par Sylvanus Olympio et la « Juvento », mouvement de jeunesse togolaise dirigé par Ignace Santos. En outre, c’est parmi eux que la FEANF a trouvé les plus brillants de ses leaders, comme Noé Kutuklui, future grand avocat qui a assumé sa présidence de 1957 à 1958 ».
L’indépendance du Togo ayant été arrachée par la victoire aux élections tenant lieu de référendum du 27 avril 1958, André KUEVIDJEN, qui avait rejoint de longue date la Juvento et militait parallèlement dans les rangs du Parti communiste français comme la plupart des étudiants ayant adhéré à ce parti, décida de rentrer au pays. Comme ceux de sa génération qui furent nombreux à rentrer à l’époque au bercail, il entendait apporter sa pierre à la construction de son pays surtout après que Sylvanus OLYMPIO eut lancé un appel dans ce sens en proclamant sa politique d’africanisation des cadres.
C’est ainsi que dès son retour, il fut immédiatement embauché comme professeur de mathématiques au Lycée Bonnecarrère de Lomé, le seul existant à l’époque et s’attachera, pour donner toute sa dimension à son métier de pédagogue, à publier au fil du temps plus d’une quinzaine d’ouvrages de vulgarisation de la science mathématique.
Après le coup d’Etat du 13 janvier 1963 marqué, comme on le sait, par l’assassinat de Sylvanus OLYMPIO, André KUEVIDJEN fut, avec Firmin ABALO, l’un des deux représentants à avoir été choisi par son parti, la Juvento, pour faire partie du gouvernement de Nicolas GRUNITZKY qui était personnellement son beau- cousin et son ami et. Parce que nombre de ses responsables avaient été arrêtés pour cause de tentative de coup d’état par le régime OLYMPIO, la Juvento avait noué dès l’année 1961 une alliance avec les anciens partis de la mouvance pro-coloniale qu’étaient le Parti togolais du progrès (PTP) et l’Union des chefs et des populations du nord (UCPN), lesquels avaient fusionné après le scrutin de 1958 pour constituer l’Union démocratique des peuples du Togo (UDPT).
Au sein du cabinet d’alors, il occupa le portefeuille du Garde des sceaux, Ministre de la Justice.
Cette expérience devait tourner court au bout de quatre ans avec le deuxième coup d’Etat du 13 janvier 1967 où le gouvernement français des de GAULLE-FOCCART fit prendre à EYADEMA qu’il imposa comme chef de l’Etat, le contrôle d’une situation où différentes fractions, dont la Juvento – qui s’était entre-temps rapprochée de son ancien alliée du CUT –, se déchiraient au sommet des institutions. Ce nouveau coup d’Etat prit à rebours André KUEVIDJEN qui ne l’accepta pas et marqua d’autant plus sa démarcation du nouveau régime que la mise en place du parti unique en 1969 avec ses rustres méthodes d’embrigadement heurtait profondément cet intellectuel resté très attaché à l’esprit de contradiction et aux débats d’idées malgré son snobisme apparent et déroutant de prime abord.
Ce fut pour André KUEVIDJEN, une très longue traversée du désert qui, à vrai dire, n’a jamais cessé depuis lors jusqu’à sa disparition et qui l’a d’abord vu retourner à la craie, comme professeur de mathématiques au Lycée de Tokoin à Lomé. Il contribua de nouveau à former toute une génération de cadres pour le Togo, dans cette matière si fondamentale dans le domaine scientifique que sont les mathématiques, c’est-à-dire, constituant la base même des métiers d’ingénieurs, de médecins, de comptables et économistes, de chercheurs, etc..
Lorsque le pays fut secoué par le soulèvement populaire du 5 octobre 1990 et son ouverture démocratique, ce fut comme une sorte de renaissance pour l’homme qui s’était isolé de la plupart de ses anciens camarades qui avaient sombré dans la collaboration avec le régime d’Eyadéma et à l’endroit desquels il exprimait des jugements des plus sévères. Il accompagna le mouvement et tenta de l’aider à aller le plus loin possible.
C’est ainsi qu’à la Conférence nationale de juillet – août 1991, il fut l’un des rares à avoir osé monter à la tribune pour exiger, séance tenante, la destitution d’EYADEMA, dans une salle très agitée car encore sous le choc du coup de force qui venait d’être perpétré contre cette assise par l’interruption de la retransmission en direct de ses débats à la télévision.
EYADEMA s’en souviendra, qui le fera « Convoque(r) à l’Etat-major des forces armées togolaises, derrière le stade municipal » par ses sicaires-putschistes à travers leurs proclamations rocambolesques. Il était alors dans le collimateur de ces soudards tout comme les Monseigneur KPODZRO, Tavio AMORIN, et autres « venus de France » comme on les appelait à l’époque, avec lesquels on voulait en finir lors de ce coup de force contre les institutions de la transition, fin 1991. Commencé le 28 novembre 1991, il s’acheva par l’assaut sur la Primature le 3 décembre suivant avec la capture de KOFFIGOH qui rallia entièrement depuis lors le régime RPT. Extrêmement courageux, audacieux et effronté, André KUEVIDJEN fut, à l’époque, le seul à déférer à la convocation des putschistes dont il n’avait aucune peur en se rendant au lieu indiqué ! Preuve de l’anarchie régnant à l’époque, il n’y trouva personne qui puisse lui dire quoi que ce soit tant sur le motif de sa convocation que le sort qu’on entendait lui réserver et s’en retourna tranquillement chez lui, à ce moment où grande était la terreur qui planait sur la capitale togolaise où la mort frappait de partout.
Après l’effondrement du Collectif de l’opposition démocratique/Front de l’opposition démocratique (COD I) courant 1992, ce fin connaisseur des personnalités et méandres de la vie politique togolaise fut, avec son compagnon Boukari DJOBO, à l’initiative de la nouvelle version de ce regroupement des partis et d’associations auquel on donna le nom de COD II.
Déçu par les déchirements des responsables politiques et les piètres résultats de ce nouveau front dans lequel il avait placé beaucoup d’espoir, il se retira progressivement de la vie politique et s’adonna à corps perdu à ses activités littéraires bien que maintenant les contacts lui permettant d’apporter sa contribution au combat de l’opposition togolaise. Ce fut alors qu’il eut une activité littéraire prolifique qui le voyait extérioriser ses pensées profondes sur des sujets de tous ordres, mais surtout politiques, à travers des poèmes qu’il destinait à tous les journaux ou faisait publier en recueils. Pas un seul journal paraissant au cours des années 1990 jusqu’au début des années 2000 n’a manqué de publier ses poésies. Ce fut également à cette période qu’il entreprit de sortir son journal, Le Noir Continent, un nom très révélateur de cet idéal panafricaniste auquel ceux de sa génération sont restés profondément attachés. Il ne put cependant en maintenir la parution au-delà d’une dizaine de numéros, l’entreprise ne faisant pas dans le sensationnel pour se garantir un succès commercial, signe des temps nouveaux…
Il consacra parallèlement le reste de son temps à l’autre entreprise qui le mobilisa après sa retraite où, extrêmement préoccupé par la vertigineuse dégradation du niveau de l’enseignement public, le grand pédagogue qu’au fond de lui-même il a toujours été, avait créé entretemps, avec ses vieux amis d’enfance, ADAMA Godfroy et Ayité Gachin MIVEDOR, le GRAND COLLEGE du Plateau. Il dirigea tour à tour cet établissement scolaire qu’il voulait pilote comme proviseur, directeur pédagogique et directeur administratif mais ses forces déclinant avec l’âge, abandonnera progressivement cette activité qu’il ne pouvait plus soutenir avec la même rigueur et vigueur.
Progressivement, l’âge, à propos duquel il proclamait qu’il « n’était pas une maladie », réduira sa motricité et, faisant son œuvre, finira par l’isoler totalement.
Les mondes de l’enseignement, de la politique, de la presse et de la littérature du Togo perdent en André Anani Assiongbon KUEVIDJEN, un homme plein de sensibilité, un poète qu’on est souvent dérouté de trouver dans la peau de ce logicien, ce rigoriste mathématicien.
N’est-ce pas aussi pour cela qu’on doit comprendre que, bien que s’étant fourvoyé sur les mauvaises sentes de notre histoire, celle du régime mis en place par les assassins du 13 janvier 1963, il aura tenté tout le reste de sa vie, de se rattraper en œuvrant à l’avènement d’une société démocratique au Togo ?
Veuf depuis 1995, André KUEVIDJEN laisse quatre filles, deux garçons, des petits-enfants et arrière petits-enfants auxquels vont naturellement nos plus sincères condoléances.
Une cérémonie d’hommage sera organisée dans l’après-midi du dimanche 14 décembre 2014 au Grand Collège du Plateau, au quartier Tokoin Casablanca à Lomé, pour permettre à tous ceux qui l’ont apprécié d’honorer sa mémoire.

Lomé, le 9 octobre 2014
Publié originalement par Claude AMEGANVI

Finding a purpose

One day you wake up and find yourself yearning for something. The feeling is so powerful. Even as you try to ignore it, well, it keeps sneaking back like a an irresistible stranger.

Usually it moves back into that sacred space of yours, I mean of your mind every time you find a quiet moment, especially during those moments of Eureka we often find ourselves in while in the shower. You can’t resist it, this thought, this feeling is taking over. It feels like falling in love, that restless yet soothing feeling  that I hope everyone has at least experienced once in their lifetime.

You find yourself drifting, falling in love over and over again. This woman just can’t leave your thoughts only she is not a woman, she is just a thought, an inception of a powerful purpose. This is what she is made of. As she envelopes the entire space of your mind, you realize this is exactly what you were created to do. You must do it, there is no escape, nowhere to hide. You realize that your life can never be the same again. She is here to stay, a purpose for your life, that little star in the haystack of the universe. Now what do you do with it?

Interview de Jean-Marc Kouevidjin Fondateur de Togosocial avec Even Now Blog

Interview de Jean-Marc Kouevidjin Fondateur de Togosocial avec Even Now Blog

Annoncé pour un concours dénommé « La semaine culturelle » de Togosocial sur son réseau dans cette interview accordée à l’agence Even Now Blog, Jean-Marc Kouevidjin dévoile les objectifs, les avantages et les impacts du réseau sur les togolais partout dans le monde.
Bonjour et merci d’accepter cette interview pour Even Now Blog.  
Q. Présentez-vous à nos lecteurs
R. Merci de m’avoir accordé cette aubaine. Avant toute chose, je voudrais remercier Dieu, votre organe et vos charmants lecteurs et auditeurs pour cette opportunité d`échanges.
Je suis Jean-Marc Kouevidjin Co-Fondateur du groupe Happy Way avec Nasser Falana. Le groupe Happy Way est fondateur du réseau d’intérêt Américain www.yaamo.com et du réseau social togolais www.togosocial.com.
Q. C’est quoi Togosocial?
R. Togosocial est le réseau social propre au Togo. Ce réseau a pour but de regrouper les togolais du Togo et de la diaspora pour le développement socio-économique, technologique, éducationnel, religieux et culturel. Néanmoins les amis des togolais peuvent interagir avec nous sur le réseau.
Q. D’où Vient l’inspiration de la création de Togosocial?
R. Ayant vu l’impact des réseaux sociaux sur le développement des pays occidentaux, nous avons vite compris le besoin d’une synergie et encadrement social 100% togolais.
L’inspiration vient d’un besoin de doter le Togo d’un outil sophistiqué social et technologique lui permettant de créer une union plus solide entre togolais afin de faciliter le partage, la créativité, la promotion, les échanges d’idées, le commerce et le développement socio-économique de tous les togolais.
Q. Il y a de nombreux réseaux sociaux déjà tels Facebook et twitter, dites-nous pourquoi nous avons besoin d’un autre tel que le vôtre?
R. Ces réseaux sociaux dont vous venez de parler ne sont pas togolais et en réalité n’apportent rien de spécifique pour le Togo. Ces réseaux en fait travaillent pour le progrès de leur pays d’origine. Plus on les consomme, plus on assimile la culture de ces pays et plus on contribue à l’économie de ces pays et non du Togo. Nous ne sommes pas opposés à ces réseaux mais nous avons vu l’avantage et le besoin de doter notre pays de son propre outil social.
Le développement de tout pays vient d’abord d’un grand patriotisme et d’une convergence de pensées autour des idées communes. Le Togo n’en fait pas exception. En utilisant nos propres outils, nous pouvons plus facilement et en pleine liberté créer un laboratoire d’idées (Think Tank comme on  le dit en anglais) duquel sortiront de grandes idées pour développer la vie de chaque togolais. Pour se faire Togosocial veut faciliter non seulement la présence internet globale pour chaque togolais mais aussi faciliter l’outil technologique, éducationnel, et la dissémination de l’information socio-économique utile au Togo.
Permettez-moi de vous dire ceci : bien que nous ayons pris le temps de le créer, Togosocial n’est pas seulement le mien, c’est plutôt togolais car tous les togolais ont la liberté d’y contribuer, de rejoindre l’équipe et de proposer des ajouts qui sont souvent mis en place immédiatement.
Q. Quels sont vos objectifs?
R. Togosocial a pour objectif d’être la voix sociale du Togo devant le monde entier. C’est un outil permettant au monde entier de connecter et de découvrir le Togo et les activités des togolais. Togosocial est le portail social économique du Togo.
Q. Qu’est-ce que Togosocial fait pour aider les ONG et business togolais ?
Togosocial encourage une relation de partenariat avec les ONG qui font des actions au Togo. Le réseau veut mettre gratuitement ou à un coût très abordable l’outil informatique et son équipe professionnelle d’experts informaticiens, de programmeurs web, d’experts en communication, expert en marketing ou en promotion au service de l’entreprenariat des petites, moyennes et grandes compagnies togolaises. Togosocial aide les togolais à faire la promotion de leurs activités à l’endroit des milliers de togolais de par le monde.
En réunissant les acteurs économiques togolais sur une plateforme commune, le Togo se dote désormais d’un outil primordial qui est la somme des efforts de tout un chacun. Togosocial regroupe, supporte et encourage tous les togolais qui œuvrent chaque jour pour un avenir meilleur.
Q. C’est quoi un togopac? Avez-vous un lien exemplaire sur lequel nos lecteurs peuvent y accéder?
R. Un Togopac est une application sur Togosocial pour la création des groupes, pages et sites web dynamiques et sociaux. Un Togopac peut avoir des applications uniques comme un forum, album photo, musiques, vidéo, boutique e-commerce (vente en ligne), partage de document, éducation en ligne, la possibilité de créer des événements, d’envoyer des courriels à vos abonnés, d’accepter des dons monétaires pour les ONG… Votre Togopac est automatiquement mis en vedette et promu sur Togosocial vous permettant de vous faire remarquer très rapidement, de communiquer et d’établir une relation plus étroite avec votre audience et vos clients. Togosocial dispose aujourd’hui de presqu’une centaine de Togopacs.
Voici quelques exemples de Togopac pour vous:
Q. Quels sont les avantages du togopac?
R. Le togopac aide tous togolais à avoir un site web professionnel ou une présence professionnelle sur le Web gratuitement ou à un coût très abordable.
Il y a 2 types de Togopac: Le Togopac de base et le Togopac Premium. Le Togopac de base est gratuit pour tout le monde mais limité; le premium est payant mais abordable. Il supporte une apparence ou une conception professionnelle.
Q. Quels sont les genres d’entreprises qui peuvent bénéficier du togopac?
Toute entreprise ou individu peut bénéficier d’un Togopac. Les écoles, les universités, les ONG, les institutions gouvernementales, les acteurs économiques, les artistes, les commerçants, ceux qui veulent créer des boutiques en lignes peuvent trouver des avantages uniques dans la création de togopac avec une pléthore d’applications disponibles au bout d’une clique.
Certaines entreprises profitent déjà du Togopac comme: BAZA BAZA PROJECTS – VADJI (http://www.vadji.com – Le site des annonces du Togo) TOGO EDUCATION (http://www.togoedu.com) – MIVASHOP (http://www.mivashop.com – Le plus grand site de création des boutiques en ligne au Togo) et bien d’autres
Q. Quels sont les impacts immédiats qu’on peut espérer de Togosocial vis-à-vis la communauté togolaise?
R. Togosocial impacte immédiatement l’emploi des Togolais avec une équipe d’une quinzaine de Togolais, le progrès technologique, la communication, le regroupement social et l’éducation.
Dans l’unité se trouve le progrès de toute nation.
Togosocial regroupe donc les togolais du nord au sud, de l’est à l’ouest autour d’une même table sociale sans discrimination ethnique, de genre, de classe sociale, de religion, d’affiliation politique. Par le biais de discussions franches, de l’éducation commune et d’un partage substantiel et positif d’information. Le réseau encourage et prône un regard optimiste vis-à-vis du Togo et s’engage positivement au côté de tous les togolais afin de relever les défis socio-économiques. Il encourage une communication plus étroite avec la diaspora.
Q. Qu’est-ce que Togosocial semble faire pour influencer positivement  la façon dont les togolais perçoivent les uns les autres?
R. Tout commence par l’éducation et la tolérance mutuelle. Nos différences doivent nous enrichir au lieu d’être des points de divergence. Le réseau met en avant des conditions d’utilisation favorisant l’unité et le respect mutuel entre togolais.
Les règles d’utilisation sont très simples :
-Respect mutuel: nous demandons aux togolais de se respecter et de respecter les autres.
-Respect du droit et de la politique d’utilisation de Togosocial
-Promouvoir la paix et l’unité: le site ne peut être utilisé comme moteur d’incitation à la violence. Au contraire, Togosocial est une place où tous les togolais peuvent assouvir leur différence et divergence en vue d’œuvrer pour l’amélioration de la vie socio-économique de tous.
-Pas de discrimination: nous ne tolérons aucune forme de discrimination sexuelle, ethnocentrique, religieuse, financière, politique, de classes sociales ou autres.
-Pas d’insultes ou de propos incendiaires. Nous demandons aux togolais d’avoir des discussions constructives.
-Pas de mineurs: Togosocial est pour toute personne âgée de 16 ans et plus.
Q. Est-ce que les rencontres amoureuses peuvent être nouées sur le réseau social Togolais?
R. Absolument Oui. Sur Togosocial chaque membre a un mur ou profil permettant de découvrir facilement leurs goûts, préférences, personnalités, compatibilités. Ce qui permet aux membres de nouer des relations amoureuses qui peuvent conduire aux mariages durables. Le réseau rend facile des rencontres et des discussions de nature privée et confidentielle via Togochat (le chat 100% togolais), des messages privés, et des partages de cadeaux.
Q. Quel est votre agenda politique?
R. Aucune ! Togosocial est absolument apolitique et le restera toujours.
Q. Parlons du concours!!!! Pourquoi ce thème « la semaine culturelle » sur Togosocial?
R. On se rappelle dans le temps quand nous étions a l’école, le système éducatif du Togo avais institué une semaine de présentation des objets d’arts, des récitals et des activités culturelles inter écoles. Cela nous rappelle tous les bons moments à l’école, donc nous avons choisi le même thème pour rassembler tous les togolais une fois encore pour partager ces expériences.
Q. Combien de dialectes pensez-vous qu’on a au Togo?
R. D’après Wikipédia, Il existe en outre 42 parlés au Togo
Q. Quels sont les objectives du concours ?
R. C’est Pour mettre en exergue les langues et la culture des différentes localités au Togo.
Q. Qu’elles sont les conditions du concours et le délai?
R. Les conditions sont si simples. Nous allons accorder une semaine à un dialecte d’animer le réseau. Tous les togolais qui parlent cette langues vont partager avec nous les éléments suivants :
L’origine de la langue
La situation géographique
Les petites phrases familières.
Les noms particuliers de la langue
Les devinettes
Les adages
La cérémonie de naissance de bébé
La dote
Le jour du marché
Les repas dominants
L’habillement
La danse ou Music
Les célébrations
Le nom commun des rois
La religion dominante
Le produit dominant des cultivateurs.
Le concours va durer un an sur le réseau.
Q. Il y aurait-il un prix a gagné?
Oui. La culture qui a plus animé sa semaine sera nommée « la culture togosocialaise de l’année ».
Le site parait très stable technologiquement. Comment expliquez-vous cela? Que faites-vous différemment?
R. Merci du compliment. C’est un travail continuel et très sérieux. Je remercie ici l’équipe Togosocial pour leurs efforts quotidiens et aussi nos supporteurs financiers sans qui ce projet ne peut exister. Togosocial  est un grand et complexe site  en termes techniques avec des milliers de ligne de codes entièrement écrits par notre équipe interne de programmation Informatique que je dirige. Nous disposons aujourd’hui d’une des plus grandes infrastructures technologiques privées en Afrique plus de 250 grands serveurs et une des meilleures implémentations de la computation distribuée avec HADOOP (Big Data). Nous partagerons publiquement le temps venu des diagrammes de notre infrastructure pour aider d’autres Africains a’ s’inspirer de ce que nous avons fait.
Q. Quels sont les plans à long terme  de Togosocial ?
R. Disposant aujourd’hui de plus de 150000 membres, le réseau social Togolais espère être la plateforme la plus utilisées par l’ensemble des togolais.
Q. Disposez-vous d’un bureau local au Togo?
R. Oui nous disposons d’un bureau local au Togo qui fait la  coordination de nos efforts sur le terrain.
Q. Comment contribuez-vous à l’emploi des jeunes. Avez-vous des positions ouvertes au Togo?
R. C’est une très bonne question. Togosocial emploie déjà plusieurs jeunes dynamiques Togolais et a une trentaine de positions ouvertes dans les domaines de programmation (Ruby, python, PHP) maintenance de réseaux, sécurité, Marketing/commerciaux, agent sociaux.
Vous pouvez consulter le togopac de la ressource humaine pour laisser votre Cv.  Http://togosocial.com/pacs/travaillez-pour-l-equipe-togosocial/contact
Notre Adresse au Togo:
Route du 30 Aout Adidogome Adinamoto LOME TOGO
Phone: +228 22 51 78 01
Notre Adresse aux USA:
333 Swanson Dr Suite 129 Lawrenceville GA 30043
Rejoignez Jean-Marc Kouevidjin directement au: (770) 841-9003
Q. Est-ce  que Togosocial est exclusivement réservé aux togolais ?
R. Non, toute personne désireuse d’interagir sur le réseau sera la bienvenue.
Q. Vos derniers mots à nos lecteurs
Le développement de tout pays vient de l’effort de ses citoyens. Cessons d’attendre que la manne viendra du ciel, et prenons une tâche comme un laboureur qui travaille son propre champ. Le Togo c’est toi, c’est moi, c’est nous tous. Unissons-nous sur la plateforme www.togosocial.com avec un sens de patriotisme sans limite.
Pour faire du Togo l’or de l’humanité il faut une renaissance de la mentalité du togolais, une restructuration des liens sociaux et un peu plus de convergence d’idéologie.
La réussite d’une nation ne vient pas seulement de sa grandeur économique mais aussi et surtout de sa détermination patriotique et de son conservatisme moral.
La liberté personnelle d’agir ne doit pas faire de nous une nation immorale et désunie. Au contraire cette liberté devra entrainer un débat d’idées autour d’une union et moralité sans faille, un idéalisme plus grand que la somme de tous. Pour les américains cet idéal est la confiance en Dieu et une constitution structurelle, philosophique, morale et spirituelle. Pour nous c’est quoi? Trouvons la réponse et nous trouverons notre futur. Cette réponse est ancrée dans notre histoire et dans nos cultures. Elle se trouve dans l’ombre des décisions prises par nos ancêtres devant les mêmes problèmes. Du courage !!! Fiers togolais et fières togolaises, notre destinée ne s’écrira que lorsqu’on quittera cette terre. Pour le moment nous l’écrivons par nos pas et actions. Pour connecter avec le Togo, connectez-vous sur www.togosocial.com.
Voici le lien Even Now Blog de l’interview: http://thecalleunicemawussi.blogspot.com/

My Diophantine equation of God and his Son

It is impossible to separate any power higher than the second into two like powers… hmmm! because the power higher than the second does not share power. It holds all the power.

God is the only power higher than the Son, yet one with the Son.

– This be recorded as the real proof of Fermat’s last Theorem. No other mathematical proof needed.