Zimbabwe’s embattled leader Robert Mugabe has vowed to stay in power for several weeks, despite mounting calls for him to stand down now

In a live TV address, Mr Mugabe said he would preside over the ruling party’s congress in December.
Zanu-PF earlier sacked him as party leader, and gave him less than 24 hours to resign as president or be impeached.
His grip on power has weakened since the military intervened on Wednesday, in a row over who should succeed him.
The crisis began when the 93-year-old president sacked his deputy, Emmerson Mnangagwa, two weeks ago, angering army commanders who saw it as an attempt to position his wife as his successor.

Des citations, toutes à la Mugabe ???

Depuis un bon bout de temps, plusieurs citations se font remarquées sur un bon nombre de réseaux sociaux. Des paroles parfois riches ou dépourvues de contenu, de surcroît hyper-comiques ou toutes simples attribuées au président Zimbabwéen Robert Mugabe reconnu surtout pour ses propos vis-à-vis de la race blanche et contre l’homosexualité. Ces citations sont-elles toutes réellement les chefs-d’œuvres de ce président élu il y a bientôt 29 ans ?ou plutôt l’œuvre de ceux qui veulent faire un nom en postant des aberrations signées Robert Mugabe ? Voici quelques-unes de ces citations que BNN Mivasocial prend plaisir de partager avec vous chèrs internautes.

 

 1. « Si ton gars ne te souhaite pas bonne fête des mères sous prétexte que tu n’es pas mère, tu ne devrais plus le laisser sucer tes seins ».

 

2.  « C’est dur d’ensorceler une fille africaine de nos jours. Chaque fois que tu emmènes un bout de ses cheveux aux sorciers c’est une brésilienne innocente qui devient folle ou alors une usine en Chine qui prend feu».

 

  1. « Si le Président Obama veut que j’autorise le mariage pour les personnes du même sexe dans mon pays, il faut qu’il vienne ici pour que je l’épouse d’abord ».

 

  1. « L’Afrique du Sud et le Nigéria ont trahi l’Afrique en signant la résolution du conseil de sécurité des Nations Unies de 2011, qui a approuvé une action militaire contre Mouammar Kadhafi ».

 

  1. « Faire confiance à une fille de Lomé, c’est faire confiance à la TVT pour son émission de météo. Jamais rien se passe comme prévu ».

 

  1. « Les occidentaux sont partout en Afrique. S’ils ne le sont pas directement, c’est par l’intermédiaire d’ONG, d’espions, des imposteurs qui prétendent venir ici pour nous aider. Mais quelle aide nous apportent ’ils ? ».

 

  1. Le siège des nations unies est mal placé. Il y a 1,2milliards de personnes en Inde, 1,3 milliards en Chine, 1 milliard en Afrique. Mettez les visages blancs avec des grands nez en comparaison…Un pour un…Et ces gens osent parler de changement de régime ? Mugabe devrait partir ? Dites-leurs de fermer leurs bouches.

 

  1. « Ce que nous détestons n’est pas la couleur de leur peau, mais le mal qui émane d’eux ».

 

  1. « Racisme ne prendra jamais fin tant que les véhicules blancs utilisent les pneus noirs.

Racisme ne prendra jamais fin tant que nous continuons à laver nos tenues blanches en premier et ceux d’autres couleurs ensuite.

Racisme ne prendra jamais fin si les gens continuent à utiliser le noir pour symboliser la malchance et le blanc pour la paix.

Racisme ne prendra pas fin si les gens continue à porter les vêtements blancs pour les mariages et les noirs pour les funérailles.

Racisme ne prendra jamais fin tant que ceux qui ne payent pas leur facture sont sur la liste noire et non sur celle blanche. Même quand nous jouons à la piscine (snooker), nous ne gagnons que lorsque nous submergeons la balle noire, et celle blanche reste sur terre ferme.

Mais je m’en fou, tant que je continue a utiliser le papier hygiénique blanc pour nettoyer mon anus noir, je suis heureux! »

Apprendre de Mugabe comment s’éterniser au pouvoir en dix leçons

Robert Mugabe, 92 ans, est au pouvoir depuis trente-six ans. Son parti l’a une nouvelle fois désigné comme candidat pour la prochaine présidentielle en 2018. De multiples raisons expliquent son extraordinaire longévité politique. Guide pratique.

 

1-  Passe ton bac d’abord

 

A l’école, prenez place au premier rang et dévorez les livres (Machiavel est en tête de liste). Même si vous êtes issus d’un milieu rural pauvre, vous impressionnerez des missionnaires catholiques qui vous indiqueront la voie à suivre pour décrocher des bourses et étudier à l’étranger. (Mugabe a étudié à l’université de Fort Hare, en Afrique du Sud). Votre talent vous vaudra sans doute des invitations dans des pays récemment libérés (Mugabe a enseigné au Ghana de Kwame Nkrumah). Ce sera une expérience enrichissante qui impressionnera vos camarades de lutte et les grands de ce monde, qui décideront de miser sur vous.

 

2- La lutte et rien que la lutte

Votre éducation et vos voyages (cf leçon 1) appuieront votre légitimité en tant que dirigeant. Vos sacrifices durant la lutte pour la libération feront le reste. Vous serez sans doute incarcéré. Profitez-en pour parfaire votre éducation. Négociez avec vos geôliers des cursus universitaires à distance (Mugabe a passé deux diplômes universitaires de sa cellule). Soyez généreux, transmettez vos savoirs à vos codétenus, ils n’en seront que plus reconnaissants.

 

3- Donnez des gages

Une fois au pouvoir, ne vous séparez pas des précieux experts, fussent-ils en poste sous l’ancien régime. Autorisez aussi les industriels, fussent-ils des colons, à amasser des dollars. Ils rempliront votre assiette fiscale et vous pourrez financer des programmes pour le bien-être de votre pays. (Mugabe a bâti des centaines d’écoles secondaires et de nombreux dispensaires de santé pendant ses premières années au pouvoir. Il a aussi mis en œuvre un programme en faveur des ouvriers agricoles noirs). Vous serez ainsi populaires à la maison et au-delà des frontières. Donnez d’autres gages à la communauté internationale en reconduisant, ne serait-ce que pour un temps, les anciens chefs sécuritaires. Veillez néanmoins à dissuader vos éventuels concurrents et n’hésitez pas à employer la manière forte au cours de votre premier mandat. (Mugabe est accusé d’avoir fait tuer vingt mille personnes dans les années 1980 dans le fief de Joshua Nkomo, son rival au sein du mouvement de libération.) Cela jettera de l’ombre à votre tableau de chef d’Etat bienveillant, mais dites-vous que c’est une bonne assurance-vie.

 

Les bons voisins, c’est pour la vie !

Vous leur avez rendu service quand ils n’avaient plus d’huile ou quand ils devaient traverser votre territoire pour des actions de guérilla contre leurs gouvernements avant leurs indépendances. Ils seront bien disposés à votre égard. Si certains sont timides et n’osent pas critiquer la communauté internationale, rendez-leur service en vous acquittant avec brio de cette tâche lors de vos longs discours.

 

4- A vos ordres !

Assurez-vous de la loyauté totale des membres de l’appareil sécuritaire : armée, services de police et de renseignements doivent être acquis à votre cause et à celle du parti que vous dirigez. Choyez-les. Ne lésinez pas sur les promotions. Nommez les retraités à de hautes fonctions, placez-les à la tête d’entreprises publiques. Accordez aussi un large accès des militaires aux ressources minérales, par exemple les diamants. (En 2008, Mugabe a déployé à tour de rôle différentes unités de l’armée pour « sécuriser » les champs dediamants de Marange, et une société dirigée par des militaires est en charge d’une partie de l’activité d’extraction). En parallèle, constituez des milices de la jeunesse et des groupes paramilitaires d’ex-vétérans pour les missions sensibles.

 

5- Politique contre nourriture

Organisez des distributions sélectives de nourriture et d’engrais agricoles. Vérifiez bien la loyauté des récipiendaires. Demandez-leur quel chant et quel slogan sont actuellement entonnés à l’issue des réunions du parti politique par exemple. Accentuez l’exercice en phase pré-électorale. (L’ONG Zimbabwe Peace Project a documenté ces pratiques depuis 2005).

 

6- La violence

C’est une arme utile pour neutraliser vos opposants, de l’intérieur et de l’extérieur. Deux cents partisans de Morgan Tsvangirai, candidat du parti d’opposition MDC, ont été tués pendant la présidentielle de 2008. Tsvangirai, arrivé en tête au premier tour, a renoncé à se présenter pour le deuxième tour, et Mugabe l’a emporté.

 

7- La triche

Tant d’étapes séparent le vote de la promulgation des résultats ! N’hésitez pas à en profiter. Vous pouvez notamment « assister » les électeurs âgés ou analphabètes. Annulez les votes suspects et imprimez de nombreux bulletins, il vaut mieux prévenir que guérir. (Au micro de RFI en janvier 2016, l’ancien porte-parole de la ZANU-PF, Rugare Gumbo, a reconnu qu’un vaste système de fraudes avait été mis en place lors de plusieurs scrutins). Si des nations ennemies souhaitent envoyer des missions d’observation, elles ont besoin de votre accréditation. (Les observateurs occidentaux n’ont pas été autorisés à couvrir les scrutins présidentiels de 2008 et 2013).

 

8- Des galons pour les rivaux

Si la violence et l’intimidation ne suffisent pas, nommez vos rivaux à des postes importants (en apparence). Vous pourrez mieux les contrôler une fois qu’ils seront dans l’appareil. Une fois en poste, veillez à ne leur laisser aucune marge de manœuvre, et peu de pouvoirs de décision. Ils seront gagnés par la lassitude et se consoleront par le luxe. Ils finiront par céder à tous les vices. L’unique chaîne de télévision du pays, où vous avez nommé vos amis, se fera l’écho de leurs écarts. Cela supposera dans un premier temps une certaine orchestration, mais le temps fera son travail et vos rivaux finiront par se discréditer d’eux-mêmes. (Mugabe a neutralisé Joshua Nkomo en le faisant nommer vice-président en 1990. Morgan Tsvangirai a prêté serment en 2009 en tant que Premier ministre. Mugabe n’a eu de cesse de semer des obstacles sur son chemin. Son train de vie flamboyant et ses noces coûteuses en 2012 ont choqué jusque dans ses rangs).

 

9- Brouillez les pistes

Personne ne doit se sentir à l’aise, même vos plus fidèles soutiens. Soufflez le chaud et le froid. Ecartez les ambitieux pour les reconduire plus tard. Quand les appétits s’aiguisent pour votre succession et que deux personnalités s’imposent, sortez une troisième option (pourquoi pas votre épouse) de votre chapeau.

 

10- Et surtout la santé

Respecter une stricte hygiène de vie. Ne fumez pas. Levez-vous aux aurores et commencez votre journée par des exercices physiques. Emmenez votre famille dans un pays ami pour vos vacances et vos examens médicaux. Vous vous délecterez des spéculations sur votre mort imminente.

Mugabe wins the Confucius Nobel Peace Prize in China

The founder of the Confucius Peace Prize, a would-be Chinese rival to the Nobel, on Thursday defended this year’s award to Zimbabwean President Robert Mugabe, who has often been accused of rights abuses.

Qiao Damo, founder of the little-known China International Peace Studies Centre, which runs the accolade, told news agency AFP that Mugabe had been recognised for his “outstanding contributions” to world peace.

The nonagerian African leader beat nine other finalists, including Bill Gates, UN Secretary General Ban Ki-moon, and South Korean President Park Geun-Hye, he added.

“If he hadn’t come to power in 1980, if he hadn’t played a role, how much talent would have been wasted!” said Qiao.

The Confucius prize emerged in 2010 as a Chinese response to jailed dissident Liu Xiaobo’s Nobel award, which infuriated Beijing.

Mugabe—who has had a close relationship with Beijing for decades—joins an eclectic roster of past winners, which includes Vladimir Putin and Fidel Castro as well as more mainstream figures such as Kofi Annan.

In a statement announcing the award in September, the committee praised Mugabe for being “committed to building the country’s political and economic order, for the benefit of the Zimbabwean people”, and for his “strong support of Pan-Africanism and African independence”.

READ: For first time in over 15 years, Mugabe openly asks for western role in ailing Zimbabwe economy.

Human rights groups and opposition politicians accuse Mugabe of overseeing the crippling of his country’s economy and brutal crackdowns, but the prize organisers dismissed their concerns.

Qiao cited Mugabe’s “ability to stabilise Zimbabwe and at the same time promote peace in Africa” as chairman of the African Union.

“Unrest is quite normal,” he said. “When America was first founded, it was also very chaotic, and Zimbabwe was only founded 30 years ago.”

Writing on Zimbabwe’s Bulawayo24 news site, Gorden Moyo, secretary-general of the People’s Democratic Party, a Zimbabwean opposition party led by former finance minister Tendai Biti, described the award as “insanity”.

“Mugabe as we know him and as the people of Zimbabwe have experienced his reign is a war-monger, a bellicosist and a sadist who delights in the misery of the people,” he said.

The prize organisers, he added, “should hang their heads in shame for rewarding murderers who masquerade as peace makers”.

An award ceremony—the honour is worth 500,000 yuan ($80,000) this year—will be held in December, Qiao said, adding the payment was funded by Chinese businessmen he declined to name.

Foreign ministry spokeswoman Hua Chunying told AFP the Confucius prize was “not affiliated with the government”.

Qiao said the award was intended to balance the Nobel “from the perspective of Confucian culture”, as the Norwegian peace prize was “too extreme and not consistent with facts”.

“The Nobel Peace Prize is built on the foundations of Western civilisation, but our peace prize is built on the foundation of Eastern civilisation,” he said.

The Zimbabwean embassy in Beijing declined to comment immediately to AFP.