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    > ENTREPRENDRE? OUI. MAIS QUE FAIRE DE NOS JOURS ? 1ere partie

    4 August 2014 in Blog - Commerce

    Employé et auto-employé sont en fait tous des employés. Ils ont obligation quotidienne de présence au travail pour pouvoir gagner et c’est ce pourquoi on dit qu’ils gagnent les revenus actifs, c’est – à – dire les...Load more

    Employé et auto-employé sont en fait tous des employés. Ils ont obligation quotidienne de présence au travail pour pouvoir gagner et c’est ce pourquoi on dit qu’ils gagnent les revenus actifs, c’est – à – dire les 20% de l’argent disponible. C’est le type de revenu de 80% de population. Les revenus actifs comme la forme physique étant liés à l’activité physique de l’individu sont, contrairement aux charges, décroissants avec le temps, leur vecteur directeur. Mais l’auto-employé (self-employee ou freelance en anglais) est plus pénalisé car, même s’il peut gagner plus d’argent qu’un employé, il doit aussi travailler plus, avec plus de risques et de pressions tant internes (comme tout employé) qu’externes (comme tout patron).
    L’homme d’affaires et l’investisseur sont des gens spéciaux. Ils ont pu imaginer une possibilité de gagner sans obligation quotidienne de présence au travail, en actionnant l’extraordinaire effet de levier pour produire. Ils gagnent les revenus passifs, soit 80% de l’argent disponible, et ne représentent que 20% de la population. Le premier est un bâtisseur de fortune grâce à son système et les gens qui travaillent pour lui, et l’autre est déjà riche grâce à son argent – tiré des affaires – qui travaille aussi pour lui.
    Les quatre méthodes de génération de revenus (employé, auto-employé, business et investissement) étant passé en revue, il en ressort que la liberté financière commence par la mise en place d’un système dans lequel les gens vont travailler et produire les fonds qui seront ensuite investis de manière à les faire travailler pour se multiplier seuls. Le problème c’est donc mettre un système sur pied : ça vaut son pesant d’or, et ça vaut la peine! Nous y reviendrons.
    La compréhension de ces différentes méthodes est d’une importance capitale. Car très souvent les gens se plaignent de leur emploi et décident de le changer pour se retrouver encore avec les mêmes plaintes. Pourquoi ? Changer d’emploi ou en avoir plusieurs n’est pas changer de méthode. Ce qu’il faut changer c’est la méthode.
    « Aies de bons diplômes mon fils, et tu décrocheras un bon emploi… » Recommande – t – on très souvent. Mais en business le problème de diplôme ne se pose pas du tout. Le banquier ne cherche même pas à savoir si vous avez un jour eu un livret scolaire, un bulletin ou relevé de note ; ce qu’il veut c’est le solde sur le relevé de compte… Sortir des chemins classiques de l’emploi pour créer un moyen de générer les revenus est le seul moyen de vous mettre à l’abri de toute tempête économique, juste parce que vous ne dépendrez plus d’un patron, ou de l’économie pour déterminer votre chiffre d’affaire annuel. Vous pouvez le déterminez vous-mêmes.
    Si vous voulez le contrôle de vos finances, vous devez passer en méthode B (Business) afin d’atteindre cet objectif. Sinon, la suite de cet article ne vous concernera certainement plus.
    Votre vraie valeur financière.
    Au-delà de quatre méthodes déclencheuses du flux entrant de trésorerie, il s’agit encore bien plus de quatre types de mentalités témoignant de l’intelligence financière des individus. Le choix de votre méthode n’a pas grand rapport avec les circonstances qui vous sont extérieures – l’économie, vos diplômes, votre éducation, l’opportunité qui s’est présenté – mais plutôt avec ce que vous êtes, ou votre valeur intrinsèque en matière financière: votre éveil, votre force, vos centres d’intérêts. Votre choix c’est l’expression de votre âme !
    C’est exclusivement en fonction de ces paramètres intérieurs que le choix de votre méthode a été opéré. Il est important de saisir ce fait car, il signifie aussi que, changer de méthode ou encore de quadrant – passer de E à S ou à B – est tout un phénomène bien plus sérieux qu’un simple changement de chemise ou de jupe. Vous ne vous limiterez pas juste à changer ce que vous faites mais, vous devez également parvenir à changer qui vous êtes, de manière réelle et profonde.
    « Il y en a qui aiment l’emploi ; mais il y en a aussi qui détestent. Il y en a qui aimeraient avoir des entreprises mais, n’aimeraient pas les diriger. Les uns aiment l’investissement, et les autres n’y voient que les risques de perdre de l’argent. La plus part d’entre nous avons un peu de ces caractères. Il est aussi important de noter que vous pouvez être riche ou pauvre dans chacun des quatre quadrants. Il y en a qui gagnent des millions et il y en a aussi qui font faillite dans chaque quadrant. Etre dans n’importe lequel des quadrants, n’est nécessairement pas une garantie de succès financier en soi… Juste en écoutant les gens parler, vous pouvez dire dans quel quadrant ils vivent.» Martèle Robert Kiyozaki.
    Les employés recherchent ce qu’ils appellent ‘sécurité’, les auto-employés ont soif d’indépendance. Les hommes d’affaires veulent construire leur fortune, et les investisseurs veulent la liberté financière.
    Zoom sur les valeurs.
    Le choix de votre méthode est l’expression même de ce que vous êtes.
    Méthode E : « Je veux la sécurité, un travail stable avec un très bon salaire, et de nombreux avantages. » Voilà ce à quoi ils pensent, et c’est aussi ce qu’ils sont : des personnes en insécurité.
    Vous pouvez être Directeur Général ou ouvrier (peu importe), votre crainte est la même car, même si vous gagnez de l’argent, votre valeur, ce que vous êtes n’a pas changé : sans sécurité. Toujours entrain de dire « je veux un travail stable et sûr avec des avantages » ou entrain de chercher à savoir « combien gagner par heure supplémentaire » ou encore « combien de congés payés on a ici ? »
    L’employé est juste un serviteur de l’argent, avec une fibre humanitaire désactivée… il pense premièrement à lui, deuxièmement à lui, et enfin à lui… en fait, avec sa petite famille. Il ne dit presque jamais bonjour au voisin, et il ne cherche pas à savoir en quoi il peut lui être utile. Les sentiments égocentriques et d’insécurité créent la peur et l’angoisse face au futur, et fait de lui progressivement un appareil automatique qui consent faire la même chose pendant 30 à 40 ans dans le même bureau, les mêmes personnes et les mêmes outils, sans motivation profonde, sinon la peur de perdre le poste ou l’emploi. C’est un homme ou une femme pris au piège de sa propre peur, à qui on a fait croire que la vie est très dure, et que le travail est extrêmement rare et que c’est déjà un sujet de contentement en soi que d’en avoir un, même s’il est mauvais. Comme c’est faux ! il y a toujours à faire, toujours du boulot pour ceux dont la fibre humanitaire est active, pour ceux qui ont compris qu’ils doivent trouver un moyen ou plutôt une raison d’être heureux de déployer les mains pour aider, pour servir son semblable. Voilà l’entrée du couloir qui mène à la liberté financière : le service dans toute son émotion et son ressenti de bonheur.
    La méthode S : « si tu veux un travail bien fait, fais-le toi-même ! », pense l’auto-employé.
    C’est le quadrant choisi par ceux qui veulent l’indépendance, faire ce qu’ils veulent comme ils veulent. Quand quelqu’un décide de se mettre en son propre compte, c’est très souvent passer de la méthode E à la méthode S, soit de l’emploi à l’auto-emploi. C’est le domaine de prestataires petits de services, les spécialistes, les consultants, les démarcheurs – comme les agents immobilier et courtier d’assurance – les avocats, médecins en clientèle privée, les comptables.
    Ce sont des gens très fiers de ce qu’ils peuvent faire par leur main ou leur cerveau. Le refrain de leur chanson est « nul ne le fait mieux que moi. » Cependant, derrière l’apparente indépendance on peut aussi discerner un manque de confiance dans leur approche du business, ce qui reflète aussi leur approche de la vie. Nous avons tendance à voir les affaires comme nous voyons toute chose. Ils sont souvent payés au pourcentage, à la tâche, ou par heure.
    Ceux des méthodes E et S ont très souvent la peine à passer en B, pour la simple raison qu’ils ont un faible niveau de leadership, et ont donc la peine à travailler en équipe, étant donné qu’ils sont plus habitués à la rivalité – où le plus compétent est le chef pour les E et les plus sollicités pour les S – qu’à la complémentarité. Ils ont un problème d’égo. « Mon père riche me disait : si tu es le plus intelligent de l’équipe dont tu es leader, alors ton équipe est dans les problèmes » confie Robert Kiyozaki. En réalité, la bonne marche d’une équipe est fonction du niveau de complémentarité de ses membres. Vue ainsi, le leader n’a pas besoin d’être le plus intelligent. Pour réussir le saut de S à B il n’est aucunement besoin d’habileté technique ou académique. Ce qu’il faut c’est un leadership de bonne qualité.
    La méthode B : « Je recherche de bonnes personnes pour former mon équipe », pense les hommes d’affaires. Leur préoccupation majeure c’est faire fortune. Ceux qui vont de rien pour mettre en place un grand business sont très souvent ceux qui se sont affectés une très grande mission dans la vie, et avec la volonté de travailler avec le plus grand nombre possible de personnes, ont aussi construit une grosse équipe de travail. Pendant que les gens en S veulent être les meilleurs dans leurs domaines, ceux de B veulent composer une équipe avec ceux qui sont meilleurs dans leurs domaines respectifs. Autour d’Henri Ford, il n’y avait que des ingénieurs, des experts de différents domaines, brefs il s’était entouré de personnes plus intelligentes qu’il n’était lui-même. Pourtant en S, l’auto-employé est toujours le plus compétent de la pièce, ce qui n’est pas toujours vrai en B.
    Si vous voulez migrer au quadrant B, ou encore appliquer la méthode B, vous avez intérêt à comprendre et à admettre que vous travaillerez toujours avec les personnes plus intelligentes, plus expérimentées, et plus capables que vous ne l’êtes vous-mêmes. « Mon père riche était sans éducation académique ; mais je l’ai vu traiter avec les banquiers, les avocats, les comptables, les analystes financiers, les experts et consultants terriblement instruits. Pour injecter de l’argent dans son business, il traitait avec les gens de loin plus riches qu’il n’était. Si son slogan était ‘si tu veux un travail bien fait, fais-le toi-même’, il n’aurait embrassé que l’échec » confie Robert Kiyozaki.
    En matière de payement, l’homme d’affaires de quadrant B n’a pas obligation quotidienne de présence au poste de travail pour se faire payer : il a un système et les gens qui travaillent pour lui. Si l’homme du quadrant S se repose un instant, il ne gagne rien cet instant-là. Voici une question que chaque personne devait se poser: « quels seraient mes revenus, si j’arrêtais de travailler maintenant? » Si vos revenus s’arrêteraient aussi en même temps que le travail, ou en 6 mois ou moins, vous êtes du quadrant E ou S. Celui qui est en B ou I, peut arrêter de travailler pour des années, et continuer à gagner.
    La méthode I : « Quel est mon retour sur investissement ?», pense l’investisseur.
    Les gens qui vivent dans ce quadrant cherchent la liberté financière. Ils ont compris et maitrisé l’art de faire de l’argent à partir de l’argent qu’ils mettent à leur service… les vrais investisseurs, les investisseurs actifs, s’arrangent à pouvoir garder le contrôle de leurs investissements. Vous ne les verrez pas dans les HYIP (High Yield Investment Programm) ou les Forex (Foreing exchange market) etc. qui sont l’apanage des investisseurs passifs et sans le moindre contrôle…

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